Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités, se déporte de plusieurs dossiers relatifs à la SNCF et au groupe La Poste, selon un décret publié au Journal officiel. Ancien président de la SNCF, il a pris ses fonctions ministérielles le 12 octobre. Le texte précise que ces attributions relèvent désormais du Premier ministre et non du ministre du Travail et des Solidarités; « Les attributions correspondantes du ministre du Travail et des solidarités à l’égard de ces entités sont exercées par le Premier ministre » Sébastien Lecornu, précise le texte.
Farandou se déporte des dossiers liés à la SNCF et à La Poste
Selon le décret, les questions liées « aux sociétés du groupe Société nationale des chemins de fer français (SNCF), aux sociétés du groupe La Poste, à l’association Fer de France, à la société Uside », ne font pas partie des attributions du ministre. L’énoncé rappelle que « Les attributions correspondantes du ministre du Travail et des solidarités à l’égard de ces entités sont exercées par le Premier ministre », ce qui transfère ces domaines au Premier ministre Sébastien Lecornu.
Jean-Pierre Farandou, qui présidait la SNCF depuis novembre 2019, a été nommé le 12 octobre ministre du Travail et des Solidarités, en remplacement de Catherine Vautrin. Il avait été nommé en juin administrateur de la Poste, autre entreprise qui appartient à l’État. Il a également été président de l’association Fer de France entre février 2023 et octobre 2025.

Parcours de Farandou entre SNCF, La Poste et Fer de France
Le parcours de Farandou illustre une trajectoire entre les secteurs public et parapublic, passant de la présidence de la SNCF à des responsabilités ministérielles. Nommé président de la SNCF en novembre 2019, il rejoint ensuite le gouvernement en octobre 2025, après avoir été administrateur de La Poste et avoir présidé Fer de France de février 2023 à octobre 2025. Ces postes témoignent d’un lien durable avec l’État et les activités ferroviaires et postales.

Rien n’indique pour le moment de nouvelles attributions à d’autres entités. Le décret et les reportages des agences AFP indiquent que ces matières sont désormais gérées hors du périmètre ministériel, ce qui peut influencer le rôle du gouvernement dans des dossiers sensibles liés au service public.