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Une récente attaque israélienne à Beyrouth a entraîné la mort de Mohamed Afif, responsable des relations médiatiques du Hezbollah. Cette opération a marqué une escalade des hostilités dans la région, ciblant pour la première fois la zone de Ras Naba, dans la banlieue sud de la capitale libanaise.
Les détails de l’attaque
Selon des sources sécuritaires rapportées par Reuters, la frappe aérienne a visé directement Mohamed Afif. Aucune déclaration officielle du Hezbollah n’a été faite concernant sa mort. Des médias libanais ont également signalé que cette attaque avait touché un bureau du Parti Baas syrien à Beyrouth, bien que le décès de son secrétaire général, Ali Hijazi, ait été démenti par d’autres sources.
Les conséquences des frappes
Les images diffusées par l’AFP ont montré d’importantes colonnes de fumée s’élevant dans le ciel de la banlieue sud, où le bruit des explosions a été entendu. Cette offensive a été précédée par des instructions de l’armée israélienne demandant l’évacuation de certaines zones, notamment via la plateforme X par le porte-parole militaire Avichai Adraee.

Réactions et escalade militaire
Des opérations militaires israéliennes ont également été signalées dans d’autres zones de la banlieue sud et dans le sud du Liban. Des frappes ont été effectuées près de l’hôpital Saint-Georges et dans des quartiers comme Borj el Barajneh et Chiah. Ce matin-là, l’armée israélienne a mené une série de frappes sur plusieurs villages libanais, et près de 20 roquettes ont été tirées depuis le Liban vers la région de Haïfa, au nord d’Israël.
Le Hezbollah a réagi en déclarant que ses combattants avaient lancé une offensive contre les forces israéliennes, causant des blessures parmi leurs rangs. Les affrontements se sont poursuivis, exacerbant les tensions déjà présentes dans la région.
