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Après son licenciement inattendu, Ursula Nonnemacher, l’ancienne ministre de la Santé de Brandebourg, a exprimé des critiques cinglantes à l’encontre du ministre-président Dietmar Woidke. Ses déclarations mettent en lumière les tensions au sein du gouvernement de la région.
Des critiques acerbes envers Woidke
Ursula Nonnemacher, membre des Verts, a déclaré : « Dietmar Woidke n’est pas le roi de Brandebourg », soulignant ainsi une perception d’abus de pouvoir de la part du ministre-président. Elle a insisté sur le fait que sa compétence s’arrêtait au niveau du Bundesrat et qu’elle avait toujours pris ses décisions en concertation avec les experts de son ministère. « Je ne suis pas une exécutante dans un système féodal », a-t-elle ajouté, exprimant son mécontentement face à sa mise à l’écart.
Un climat de méfiance
Dans une interview accordée à RBB, Nonnemacher a déjà accusé Woidke d’avoir commis un grave manquement à la confiance. Elle a affirmé être en paix avec elle-même malgré la tournure des événements. La rupture entre Nonnemacher et Woidke est survenue dans un contexte de désaccords ouverts au sein du gouvernement de Brandebourg concernant les réformes hospitalières, ce qui a conduit à son licenciement surprise.
Les tensions au sein de la coalition
La coalition rouge-noire-verte a été fragilisée par ces événements, alors même qu’elle approchait de la fin de son mandat. Nonnemacher a également mis en avant un aspect politique en affirmant que Woidke semble vouloir ménager son futur partenaire gouvernemental, le groupe de Sahra Wagenknecht.
Une image évocatrice

Cette image témoigne de la tension palpable entre Nonnemacher et Woidke, révélant les enjeux politiques complexes auxquels ils sont confrontés.