Table of Contents
Ce mardi, les États-Unis de Mauricio Pochettino se sont lourdement inclinés face à la Suisse lors d’un match amical.
Un revers cinglant
Une équipe expérimentale des États-Unis a subi une déroute (4-0) contre la Suisse, marquant ainsi un quatrième revers consécutif pour la sélection dirigée par Pochettino, ce qui n’était pas arrivé depuis 2007.
Des absences préjudiciables
Cette mauvaise passe s’explique en partie par l’absence de joueurs clés. L’ancien entraîneur du Paris SG, de Chelsea et de Tottenham a dû puiser dans les réserves de son collectif, alors que les États-Unis se préparent pour la Coupe du monde de 2026 qu’ils co-organiseront. «Le choix du onze de départ, c’est ma responsabilité. Je voulais donner du temps de jeu à certains joueurs, mais nous ne sommes jamais entrés dans notre match», a déclaré Pochettino au terme de la rencontre au Geodis Park de Nashville.
Des joueurs absents mais déterminants
La star américaine de l’AC Milan, Christian Pulisic, a été laissée au repos, tandis que Weston McKennie et Timothy Weah, deux éléments essentiels de la Juventus, étaient retenus par la Coupe du monde des clubs. Ces trois joueurs avaient pourtant participé à la demi-finale de la dernière CONCACAF, perdue face au Panama (1-0) en mars dernier.
Optimisme malgré tout
Le défenseur américain Walker Zimmerman, s’exprimant à la télévision TNT, a commenté la situation : «Il est facile de regarder une mi-temps et de penser que tout va s’effondrer (les Suisses ont marqué quatre buts en 36 minutes, NDLR), que nous ne pourrons pas nous remettre d’un résultat comme celui-ci. Mais regardez la préparation du Mondial 2022, nous avions battu le Maroc 3-0 et ils sont allés jusqu’en demi-finale». Selon lui, il reste encore un an avant la compétition. «Les choses changent, c’était à six mois d’intervalle. Donc ce n’est pas la fin du monde», a-t-il ajouté.