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Le groupe UDR a récemment réussi à faire adopter trois textes sur quatre lors d’une commission, incluant une proposition controversée interdisant le mariage pour les étrangers en situation irrégulière. Cette avancée a été rendue possible grâce à des abstentions au sein du camp présidentiel et à des absences parmi les membres de la gauche.
Adoption des propositions de loi
Le texte prohibant le mariage entre des citoyens français et des personnes sans papiers, défendu par Eric Ciotti, a suscité de vives réactions. Malgré les réserves de nombreux parlementaires, cette mesure a été adoptée lors d’une commission des lois, avant son examen parlementaire prévu le 26 juin.
Un dilemme pour la Macronie
Cette situation met la Macronie dans une position délicate, confrontée à un véritable dilemme. D’une part, approuver cette loi signifierait s’associer à l’extrême droite, ce qui pourrait nuire à leur image. D’autre part, un refus d’adopter cette PPL pourrait être perçu comme un abandon face à des propositions jugées extrêmes.
Réactions et implications
Les réactions face à cette décision ne se sont pas fait attendre, et de nombreux observateurs s’interrogent sur l’avenir de cette législation, qui est très probablement vouée à être censurée par le Conseil constitutionnel. La question du mariage pour les étrangers en situation irrégulière reste donc un sujet de débat brûlant au sein de l’Assemblée nationale.
Contexte politique
Eric Ciotti s’est félicité de ce qu’il considère comme « trois victoires majeures » pour son groupe. Cela révèle non seulement la dynamique actuelle au sein de l’Assemblée nationale, mais aussi les défis politiques auxquels sont confrontés tous les partis, y compris ceux qui se disent modérés.