Ancien patron de la DGSE, Bernard Bajolet, 76 ans, est jugé à Bobigny devant le tribunal correctionnel pour une affaire évoquée comme une tentative d’extorsion impliquant un homme d’affaires et des fonds secrets de la DGSE. Le parquet a requis vendredi six à huit mois de prison avec sursis pour complicité de tentative d’extorsion et atteinte à la liberté individuelle par une personne dépositaire de l’autorité publique. Bajolet, qui dirigea la DGSE entre 2013 et 2017, conteste toute implication et insiste sur le caractère complexe de la procédure, liée à un litige entre l’homme d’affaires concerné et l’agence.

À Bobigny, l’ancien patron de la DGSE devant le tribunal
Le procès se déroule au tribunal correctionnel de Bobigny et met en lumière une accusation de complicité de tentative d’extorsion et d’atteinte à la liberté individuelle par une personne dépositaire de l’autorité publique. Le parquet a réclamé une peine de six à huit mois de prison avec sursis. Bajolet, qui dirigea la DGSE entre 2013 et 2017, dément toute implication et présente l’affaire comme le fait d’un litige entre l’homme d’affaires concerné et des éléments liés à la DGSE.
Contexte et implications juridiques
Selon le dossier publié, l’affaire est associée à un litige entre l’homme d’affaires et la DGSE. Le récit évoque des enjeux liés à des responsabilités passées et à la manière dont ces éléments interagissent avec le cadre judiciaire. Les informations disponibles ne permettent pas de détailler une chronologie complète, mais le procès illustre les défis que peut représenter l’examen de procédures impliquant d’anciens responsables du renseignement devant une juridiction civile.