Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous Bill Clinton et ex‑président d’Harvard, a annoncé ce lundi se retirer de la vie publique après la publication de sa correspondance électronique avec Jeffrey Epstein. «J’assume l’entière responsabilité de ma décision malavisée de continuer à communiquer avec M. Epstein», a déclaré Larry Summers dans un communiqué. L’annonce survient alors que les discussions autour de l’affaire Epstein se poursuivent à Washington, avec des mentions d’un vote attendu à la Chambre sur la transparence des documents, selon Le Monde et d’autres médias. Des journalistes rappellent que l’affaire a mêlé des personnalités politiques et financières de premier plan.

Retrait de la vie publique et contexte
Selon les dépêches, Summers a annoncé son retrait de ses engagements publics afin de rétablir la confiance autour de son nom, après la révélation de courriers électroniques liés à Epstein. Le contexte politique américain est marqué par des débats sur la transparence: la Chambre des représentants est évoquée comme devant voter sur un texte visant à obliger la publication de tous les documents et archives concernant le financier décédé en 2019, selon plusieurs médias, dont Le Monde. De leur côté, des sources détaillent les réactions à Washington et le rôle joué par des figures publiques dans ce dossier complexe.
Outre l’annonce elle‑même, l’affaire Epstein continue de nourrir les discussions sur la responsabilité et l’éthique des personnalités proches du monde financier et politique. Donald Trump a apporté son soutien au texte visant à plus de transparence, en lançant que «Nous n’avons rien à cacher», tout en qualifiant certains éléments de canular monté par l’opposition. Par ailleurs, l’un des auteurs de la proposition de loi, l’élu Thomas Massie, a déclaré s’attendre à ce que «100 ou plus» de ses collègues se joignent à lui en faveur de ce texte, selon les commentaires relayés dans plusieurs récits.
Réactions et enjeux de transparence
La décision de Summers s’inscrit dans un échange tendu entre des exigences de transparence et les dynamiques médiatiques autour d’un dossier qui a souvent mêlé personnalités publiques et affaires privées. Les observateurs soulignent que ce retrait peut influencer l’éclairage public sur l’affaire et sur les mécanismes de publication de documents liés à Epstein. Les débats sur la transparence parlementaire et la gestion des archives demeurent, avec des implications possibles pour des institutions associées à l’entourage des décideurs et des universitaires.