Un glissement de terrain survenu à l’aube du mercredi 26 novembre dans le village d’Afaahiti, près de Tahiti, a fait quatre morts et laissé plusieurs personnes portées disparues. Les secours, soutenus par des unités de police, de gendarmerie et de l’armée, ont été déployés dans un rayon crucial après de fortes pluies qui ont marqué la semaine précédente. Une cellule psychologique a été mise en place pour les familles et les voisins et les recherches se poursuivent dans le cadre d’un dispositif prévu sur 48 heures, avec l’appui de drones et d’équipements spécialisés.
À Tahiti, les chiffres et les lieux concernés
Quatre personnes ont perdu la vie lors d’un glissement de terrain à Tahiti, mercredi 26 novembre, selon la procureure de la République en Polynésie française, qui s’exprimait à l’AFP. Le glissement de terrain a enseveli deux maisons dans le village d’Afaahiti. « C’est un éboulement de 30 mètres de hauteur. Une première maison a été emportée et elle est allée se caler dans une deuxième maison », a précisé le haut-commissaire de la République en Polynésie française, Alexandre Rochatte. Sur place, des témoins racontent avoir été « réveillés, comme un train juste devant la maison », avant de voir « qu’une maison était entièrement recouverte par la terre et la boue. » Les autorités indiquent que 29 maisons ont été évacuées et que les secours mobilisaient notamment 40 pompiers, 30 policiers municipaux, 20 gendarmes et 30 militaires du RIMaPP, le SAMU, trois drones et un hélicoptère Dauphin de l’armée, pour des opérations prévues sur 48 heures. « On a deux chantiers et on avance très doucement avec des pelleteuses, des chiens, un radar et une caméra endoscopique, parce qu’à n’importe quel moment, on peut mettre du poids sur de potentielles victimes », a déclaré le Colonel Olivier Lhote, en charge des opérations de secours. Les corps ont été retrouvés après la reprise des opérations de secours.

Témoignages et déploiement des secours
Une voisine, Ida Labbeyi, a témoign e9 auprès de l’AFP avoir été réveillée à cause de bruits semblables à «un train juste devant la maison». «On est sortis et on a vu qu9une maison était entièrement recouverte par la terre et la boue», a-t-elle ajout e9e. Les opérations de secours, mobilisant 40 pompiers, 30 policiers municipaux, 20 gendarmes et 30 militaires du RIMAPP, le SAMU, trois drones et un hélicoptère Dauphin de l9armée, sont prinies sur 48 heures afin de retrouver d’9ventuelles autres victimes. Une cellule psychologique a e9t e9 mise en place pour les familles et voisins, après l’0vacuation de 29 maisons, d’apr e8s le haut-commissariat de la R e9publique en Polyn e9sie fran e7aise.
