Deux actualités distinctes marquent ce week-end: le Stade Rochelais retrouve ses internationaux à l’entraînement avant le déplacement à Pau, tandis qu’à Montpellier, un immeuble du centre-ville est interdit d’habitation après des désordres structurels et les occupants ont été relogés.
À Pau: retour des internationaux du Stade Rochelais à l’entraînement
À deux jours du déplacement à Pau programmé dimanche soir (21 h 05), plusieurs internationaux français et géorgiens du Stade Rochelais ont retrouvé le groupe ce vendredi lors d’une séance au Macif Parc.
Alldritt, Jégou, Niniashvili et Sutidze présents à la reprise. Donnacha Ryan est resté prudent : « On verra demain. » Selon Sud-Ouest, malgré cette réserve, ces joueurs ont bien participé à l’entraînement collectif. « Ils se sont entraînés avec nous aujourd’hui, confie Jules Favre. Ce sont nos leaders, mine de rien, ça redonne un peu de punch à l’équipe ; quand ils sont là, on sent que c’est un peu plus fluide, donc ça fait du bien. »
Un effectif encore diminué par les blessures. Côté infirmerie, Donnacha Ryan a indiqué qu’Ihaia West « a recouru cette semaine ». Pierre Bourgarit, lui, n’a toujours pas repris les séances collectives, même s’il peut travailler au lancer. Aucun joueur n’est revenu de blessure ces derniers jours, mais aucun n’a été ajouté à la liste des absents non plus. Le staff rochelais doit encore composer avec une quinzaine d’indisponibilités.
Montpellier: immeuble en péril et relogement des occupants
La ville de Montpellier a pris un arrêté municipal, interdisant, sans délai, l’occupation d’un immeuble du quartier centre-ville Ecusson. Des « désordres structurels » ont été repérés après une visite et une expertise des services de l’Habitat et de la Santé. Un périmètre de sécurité est en place.
C’est une visite d’un inspecteur du service Habitat Santé de la Ville de Montpellier qui est à l’origine de cette décision rapide et radicale afin de garantir la sécurité des occupants mais aussi des riverains et passants. L’immeuble situé au 1 rue de l’Arc des Mourgues présentait des désordres importants et un risque d’effondrement dans des délais courts. Par précaution, l’arrêté vise notamment à interdire l’habitation et à informer le public par affichage sur la façade. Les habitants, au nombre de trois, ne sont plus sur site et ont trouvé une solution d’hébergement provisoire.
Une procédure de mise en sécurité est engagée: elle vise à prescrire au syndicat des copropriétaires la réalisation des travaux nécessaires et l’hébergement des locataires dans un délai de 15 jours. Il existe en France près de 450 000 logements occupés, considérés comme indignes et présentant des risques pour la santé et/ou la sécurité des habitants.

