Avant la finale de la Coupe intercontinentale contre Flamengo, prévue à 18 heures à Al Rayyan, Luis Enrique a pris la parole en conférence de presse. L’entraîneur espagnol a affiché sa détermination et sa motivation à remporter un sixième trophée cette année avec le PSG, tout en restant mesuré. Il s’est montré prudent mais confiant face à une formation brésilienne qu’il juge performante.
Il a évoqué l’objectif historique du club : devenir le premier club français à remporter ce titre et le troisième à réaliser le sextuplé. Il a avoué ne pas être au courant de cette statistique, mais a admis que la finale représente une occasion unique d’écrire l’histoire. Le moment est jugé important pour le club, les supporters et le projet sportif.
Sur le chemin parcouru depuis le début de l’année, il rappelle qu’un an plus tôt le PSG visait ce moment précis. Il évoque des souvenirs positifs de la saison précédente et souligne l’importance d’avoir une continuité avec ce qui a été vu avant. C’est le moment de disputer cette finale, considérée comme déterminante pour l’équipe et le club.
« On est prêts », répond-il lorsque l’on lui demande s’il ressent encore l’adrénaline d’une finale de cette envergure. Marquer l’histoire demeure une motivation claire et chaque finale est différente, avec des actions qui peuvent faire basculer le résultat. Il insiste sur l’importance du contrôle du match et de la concentration tout au long de la rencontre. Flamengo est décrit comme une excellente équipe et la finale s’annonce disputée.
Concernant Marquinhos, l’entraîneur indique qu’une dernière séance d’entraînement est à venir et que la décision sur une éventuelle titularisation sera prise après celle-ci. Il précise qu’il faut attendre pour savoir s’il débutera ou non. Rien n’est réglé d’avance.
Il est impossible de savoir si l’équipe a dépassé le cycle de fatigue évoqué en début de saison. Les quatre derniers mois ont surtout montré la capacité du groupe à surmonter différentes situations et à profiter de la pause familiale pour se reposer. L’objectif est de tirer parti de l’inter-saison pour aborder 2026 avec les opportunités qui se présenteront dans toutes les compétitions.
Il souligne aussi son appréciation pour le style de jeu de Flamengo, qui sort d’un long parcours de titres et est en bonne forme. Le Mondial des clubs est évoqué comme contexte de référence: Flamengo a livré des matchs intéressants et le PSG doit se préparer à une opposition difficile. Il rappelle la difficulté d’un duel contre un club brésilien et l’importance de rester attentif jusqu’au coup d’envoi.
Quant à la valeur du trophée, il estime qu’elle est difficile à mesurer et que la défaite peut être interprétée comme moins déterminante, mais l’opportunité d’écrire l’histoire du PSG demeure centrale. La motivation du club est forte et les adversaires savent que le PSG ne manquera pas d’ambition dans cette finale.
Sur le football sud-américain, il rappelle avoir disputé la Coupe intercontinentale comme entraîneur il y a dix ans et affirme que le duel PSG–Flamengo se jouera sur des détails. Il estime que Flamengo possède une bonne équipe et a battu Chelsea à la Coupe du Monde des clubs; personne ne doute du niveau des joueurs sud-américains. Le match s’annonce compétitif et les petites choses feront la différence.