Donald Trump a réitéré vendredi 2 janvier 2026 sur Truth Social qu’aux États-Unis «Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir», dans un contexte où l’Iran traverse une nouvelle vague de manifestations contre la vie chère et l’hyperinflation. Des violences ont été signalées et des morts ont été rapportés par des agences et médias régionaux, dont six morts jeudi selon des sources officielles. Le mouvement s’est étendu des rues de Téhéran à des universités et à d’autres villes, avec des commerces fermés et des protestations qui se poursuivent malgré une forte répression. Des responsables iraniens et des conseillers du guide suprême ont réagi, appelant à la prudence et mettant en garde contre toute déstabilisation régionale.

Trump et la crise iranienne: déclarations et contexte
Sur Truth Social, Trump a réaffirmé: «Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir», et a écrit que les États-Unis pourraient venir «au secours» des manifestants si l’Iran tirait sur eux et les tuerait violemment. Des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont été signalés dans plusieurs villes; l’agence Tasnim a indiqué trente personnes accusées de «troubles à l’ordre public» avaient été arrêtées à Téhéran, et le mouvement s’est étendu aux universités et à d’autres villes, selon les informations recueillies par les agences et médias régionaux. Des commerçants avaient fermé boutique à Téharan et les autorités ont tenté de contenir les protestations, alors que l’attention internationale se concentre sur les implications de toute intervention potentielle.

Réactions iraniennes et implications régionales
En Iran, des responsables du guide suprême et des conseillers ont réagi aux propos de Washington. Ali Larijani a écrit que «Trump devrait savoir que toute ingérence américaine dans cette affaire interne équivaudrait à déstabiliser toute la région et à nuire aux intérêts américains», et a ajouté: «Qu’il prenne garde à ses soldats». Ali Shamkhani, autre conseiller du guide, a évoqué «la sécurité de l’Iran est une ligne rouge» et a averti qu’une intervention serait risquée pour les partenaires régionaux. Sur le plan interne, l’agence Tasnim a indiqué que trente personnes avaient été arrêtées à Téhéran et que le mouvement s’était propagé à d’autres villes et universités; AFP indique que la contestation a touché au moins 15 villes dans différentes provinces.
La couverture des événements montre une perception divergente entre les autorités iraniennes et les acteurs internationaux, sans qu’un dénouement clair ne soit annoncé. Le récit des protestations et des réactions internationales demeure en évolution, avec des chiffres variés selon les sources et les villes concernées, illustrant les défis de l’information en temps réel sur une crise géopolitique sensible.