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Un incendie meurtrier a ravagé le bar Le Constellation à Crans-Montana, en Suisse, lors de la nuit du Nouvel An. Près de quarante heures après les faits, les autorités locales confirment que les premières hypothèses privilégient une piste pyrotechnique, sans pour autant écarter d’autres éléments encore inconnus. La procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud, a pris la parole lors d’une conférence de presse à Sion et a déclaré: «Tout laisse à penser», a-t-elle déclaré, que le sinistre, qui a causé la mort de 40 personnes, a été déclenché par l’usage de dispositifs pyrotechniques, notamment «des bougies incandescentes». Le bilan officiel reste à préciser et l’enquête déterminera les causes exactes de cet incendie survenu en pleine station.
Crans-Montana: l’enquête progresse sur l’origine du drame
À Crans-Montana, les autorités précisent les éléments autour de l’origine présumée du sinistre. La procureure générale du Valais, Béatrice Pilloud, a indiqué lors d’une conférence de presse à Sion que les premiers éléments «Tout laisse à penser» que le feu a été déclenché par des dispositifs pyrotechniques, notamment des bougies incandescentes. L’enquête cherche à déterminer si des objets ont été placés trop près du plafond et si une mousse utilisée dans le bar peut être impliquée. L’enquête se déroule dans un contexte de vigilance et de deuil.

Le couple gérant et l’enquête
Le bar Le Constellation appartient à un couple de Français. Selon les sources, Jacques Moretti et Jessica Moretti ont été entendus par les enquêteurs, sans être placés en garde à vue. Jacques Moretti a déclaré: «On fera tout notre possible pour aider à clarifier les causes. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir», a-t-il indiqué. D’après les médias, Jacques Moretti ne se trouvait pas au Constellation lors du drame et son épouse était présente sur les lieux.

Bilan et éléments en cours
Au total, le bilan officiel évoque 40 morts et 119 blessés. L’enquête examine aussi la disposition des lieux et les travaux de rénovation passés, comme l’a expliqué Béatrice Pilloud. L’inspection portera notamment sur la mousse plafonnante et l’éloignement des objets inflammables; les premières conclusions pourraient être publiées lorsque les analyses seront achevées.