À Londres en 1880, Eugène Rimmel, fils d’un parfumeur parisien, met au point un mascara non toxique à base de cire et de charbon. Facile à appliquer, sûr et élégant, il séduit la haute société et même la Reine Victoria, lançant un produit qui deviendra un succès mondial. Cette innovation grandit rapidement à travers l’Europe.
Un tube noir, une petite brosse et des cils qui s’allongent d’un seul geste. Le mascara, parfois nommé Rimmel, naît sous les mains d’un Français, mais de l’autre côté de la Manche. Son image sobre et pratique contribue à son adoption rapide.
Un Français qui séduit Londres. Dans l’hiver 1880, Eugène Rimmel observe les clientes derrière son comptoir de Bond Street. Fils de parfumeur, il perfectionne poudres, savons et eaux de toilette. Ce jour-là, il met au point un mascara à base de cire et de charbon, non toxique, qui transforme les regards sans couler ni tacher.
Les élégantes londoniennes adoptent immédiatement le produit et les journaux relayent la nouvelle. On raconte que la Reine Victoria elle-même adopte ce bloc noir et son pinceau. Le nom du produit devient alors celui du créateur: le Rimmel. Au fil des années, l’invention traverse les frontières et inspire d’autres marques, jusqu’à Maybelline en 1913, posant les bases du maquillage moderne et faisant du tube noir un classique mondial.