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Dans l’État de Victoria, une vague de chaleur et des vents chauds alimentent des feux de brousse qui menacent des régions rurales et des zones peuplées autour de Melbourne. L’état de catastrophe a été déclaré, donnant des pouvoirs accrus pour contraindre des évacuations d’urgence et coordonner les secours. Dix incendies majeurs demeurent actifs et, selon les autorités, au moins 130 structures ont été détruites. Les pompiers venus de tout le pays restent mobilisés alors que le climat s’est réchauffé et que les risques se prolongent pendant des jours, voire des semaines.

Victoria : l’état de catastrophe et les ordres d’évacuation
Le 9 janvier 2026, le gouvernement du Victoria a déclaré l’état de catastrophe, donnant des pouvoirs accrus pour contraindre les évacuations d’urgence et coordonner les secours. « Tout tourne autour d’une seule chose : protéger la vie des habitants du Victoria », a déclaré Jacinta Allan. « Et cela envoie un message clair : si l’on vous a dit de partir, partez ! » Trois personnes dont un enfant, qui étaient portées disparues dans l’un des incendies les plus actifs de l’État, ont finalement été retrouvées, a annoncé Mme Allan. Au total, au moins 130 structures – maisons, cabanons et autres bâtiments – ont été détruites à l’échelle de l’État de Victoria, ont indiqué les responsables locaux des situations d’urgence. Des centaines de pompiers venus de tout le pays ont été mobilisés pour combattre les brasiers.
Dix grands incendies en cours et perspectives
Dix grands incendies restent actifs et pourraient persister « pendant des jours, si ce n’est des semaines », selon les pompiers. Les zones les plus touchées sont rurales et peu peuplées, mais des habitants des environs de Melbourne restent évacués ou en alerte. Des centaines de pompiers venus de tout le pays ont mobilisé des moyens importants pour lutter contre les brasiers et éviter une extension dans les zones habitées.
Contexte climatique et risques futurs
Le climat australien s’est réchauffé en moyenne de 1,51 °C depuis 1910, indiquent les chercheurs, ce qui a entraîné une augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes en terre et en mer. Des photos prises en début de semaine montrent le ciel nocturne teinté d’une lueur orange et un incendie a provoqué un orage localisé, illustrant les conditions extrêmes auxquelles font face les pompiers.