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Me Carlo Alberto Brusa, avocat de l’ancien international français Frank Ribéry, a annoncé qu’il engagerait des poursuites pénales après la parution récente de documents du ministère de la Justice des États‑Unis dans lesquels le nom de son client apparaît. Selon l’avocat, ces révélations contiennent des allégations infondées visant à nuire à la réputation de l’ex‑joueur de Bayern Munich et d’Olympique de Marseille.
Les allégations évoquées par les documents
Les fichiers publiés dans le cadre de l’enquête liée à Jeffrey Epstein incluent une déclaration d’un tiers mentionnant un « incident de violence » impliquant Frank Ribéry. La déposition affirme que Ribéry aurait tenté d’agresser physiquement la personne concernée dans son jardin, après avoir obtenu ses coordonnées, et que la police serait ensuite intervenue pour le reconduire à son véhicule.
Le passage rapporté dans les documents indique textuellement que « Frank Ribéry a tenté de me frapper alors que j’étais dans mon jardin, après avoir obtenu mon numéro de téléphone et mon adresse ; des agents de police l’ont encerclé et l’ont raccompagné à sa voiture ». Ces éléments proviennent d’une troisième partie et n’ont, à ce stade, donné lieu à aucune charge officielle contre l’ancien footballeur.
Réaction de l’avocat : « fausses informations » et action en justice
Me Brusa a fermement nié les accusations, les qualifiant de « fake news », et a confirmé qu’aucune procédure pénale ou inculpation n’a été engagée à l’encontre de Frank Ribéry sur la base de ces documents. Il a annoncé son intention d’entamer toutes les démarches judiciaires nécessaires pour sanctionner les auteurs de ces allégations et protéger la dignité de son client et de sa famille.
Selon l’avocat, la diffusion de tels propos sans vérification porte gravement préjudice et justifie une réponse pénale afin d’établir la vérité et de faire cesser la propagation d’informations potentiellement diffamatoires.
Portée limitée des fichiers Epstein
Les spécialistes juridiques rappellent toutefois que la simple présence d’un nom dans les documents relatifs à l’affaire Epstein ne constitue pas une preuve d’implication dans les crimes qui étaient reprochés au financier américain. Ces listes comprennent des employés, des visiteurs ou des personnes citées dans des contextes variés sans lien direct avec les infractions alléguées.
Jeffrey Epstein est décédé en 2019 avant d’être jugé, et la publication successive de pièces et de témoignages a entraîné l’apparition d’une longue liste de noms suscitant des réactions dans les milieux politiques, sportifs et artistiques. Dès lors, chaque cas doit être examiné au regard des éléments concrets et des procédures judiciaires en cours.
Suite attendue
Face aux déclarations contenues dans les dossiers, la procédure annoncée par l’avocat de Frank Ribéry pourrait aboutir à des actions en diffamation ou à des demandes de sanctions contre les diffuseurs des propos. En attendant, aucune charge formelle n’est retenue contre l’ancien footballeur et toute évolution dépendra des suites judiciaires et des vérifications complémentaires.
Les développements à venir seront suivis de près, tant en France qu’à l’international, alors que les autorités poursuivent l’examen des documents et des témoignages rendus publics.