Trois navires de la compagnie pétrolière émiratie ADNOC ont été visés dans le détroit d’Ormuz en l’espace de deux soirs : un vendredi, après deux attaques signalées jeudi. L’entreprise a indiqué qu’aucune blessure n’avait été enregistrée.
La séquence a suscité des condamnations aux Émirats arabes unis, au Koweït, au Qatar et en Arabie saoudite, ainsi qu’auprès du Conseil de coopération du Golfe. Les prises de position portent à la fois sur les attaques elles-mêmes et sur la liberté de navigation dans ce passage maritime.
Trois attaques sur deux soirées
Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, Jassem al-Budaiwi, a dénoncé des attaques répétées contre les navires d’ADNOC et les bâtiments commerciaux. Il les a qualifiées d’atteinte grave à la liberté de navigation internationale.
Les autorités émiraties ont condamné l’attaque de vendredi. Dans leur déclaration, elles ont invoqué la résolution 2817 du Conseil de sécurité, qui insiste sur la liberté de navigation et rejette le ciblage des navires commerciaux ou l’entrave aux voies maritimes internationales.
Des demandes distinctes dans le Golfe
Le Koweït a appelé à l’arrêt immédiat des actes d’escalade. Le Qatar, qui a condamné l’attaque contre les deux navires de jeudi, a demandé la réouverture sans conditions du détroit d’Ormuz et exprimé sa solidarité avec les Émirats arabes unis.
L’Arabie saoudite a condamné les attaques contre les deux navires, les présentant comme une menace directe pour la sécurité de la navigation, les approvisionnements énergétiques mondiaux et le commerce international. Le ministère saoudien des Affaires étrangères a demandé la fin immédiate de ces actes et le respect des règles internationales applicables.
Sources
Al Jazeera — إدانات خليجية لاستهداف 3 ناقلات إماراتية في هرمز خلال يومين (16 août 2026)
