La fiscalité des entreprises est au cœur du débat public en France à mesure que les discussions budgétaires et les résultats des grands groupes se multiplient. Bernard Arnault affirme que l’État est « contre les entreprises » et veut les « taxer au maximum », tandis que les analyses économiques relèvent les enjeux de la fiscalité sur l’investissement et l’emploi. Ces débats interviennent alors que LVMH publie ses résultats pour 2025 et que le contexte macroéconomique demeure incertain et chargé d’enjeux géopolitiques.
n
nn
À Paris, Arnault dénonce une fiscalité jugée lourde pour les entreprises
n
Arnault a pointé du doigt ce qu’il décrit comme une pression fiscale trop forte qui, selon lui, entrave la compétitivité et pousse certaines activités à rechercher des alternatives à l’étranger. « taxer au maximum les entreprises » et « contre les entreprises » figurent au cœur de son argumentaire, selon les analyses relayées par Capital et le JDD. Le dirigeant rappelle aussi les tensions économiques et les offensive douanières évoquées comme des éléments aggravants pour les groupes français. LVMH a indiqué qu’il cherchera à limiter les frais et les dépenses afin de préserver la trésorerie dans un cadre fiscal en évolution.
n
Contexte économique et résultats de LVMH en 2025
n
Le cadre budgétaire et économique influence les décisions d’investissement et les recettes publiques. Le budget 2026 a été acté au Parlement après un passage controversé par l’article 49.3, une situation qui a suscité des réactions de la part des dirigeants d’entreprise. Selon Capital, relayant les chiffres du groupe, le bénéfice net de LVMH s’est établi à 10,9 milliards d’euros et le chiffre d’affaires à 80,8 milliards d’euros en 2025, en recul par rapport à l’année précédente. Arnault a toutefois exprimé une certaine prudence sur les perspectives tout en affirmant que le groupe poursuivra une démarche de simplification et de maîtrise des coûts pour 2026.