Des explosions et des détonations ont été entendues dans la nuit au Venezuela, alors que les États-Unis annonçaient une opération militaire. Caracas a dénoncé une attaque et le gouvernement a décrété l’état d’exception, appelant à la mobilisation. Des réactions internationales se sont immédiatement manifestées, les détails restant à confirmer par les autorités compétentes.
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Attaque et déroulement à Caracas et dans le Venezuela
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Des explosions ont touché Caracas dans la nuit du 2 au 3 janvier, et le gouvernement vénézuélien a décrété « l’état d’exception » et a appelé à la « mobilisation ». Donald Trump a déclaré sur Truth Social que les États-Unis avaient mené « une attaque de grande envergure » et a affirmé que Maduro avait été « capturé et exfiltré » du pays. Les informations restent en partie confirmées par les déclarations publiques et les communications officielles, tandis que le reste demeure à éclaircir.
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Selon les autorités américaines et leurs relais, l’offensive a touché des zones résidentielles et a été suivie d’un contrôle et d’un déploiement militaire dans la région. Le gouvernement vénézuélien et ses alliés ont appelé à la mobilisation et au soutien du pays face à ce qu’ils qualifient d’agression étrangère.
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La suite des événements s’est accompagnée d’effets sur les réseaux électriques et les communications dans certaines zones, et a suscité une série de réactions diplomatiques dans les heures qui ont suivi.
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Réactions internationales et diplomatie
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La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a appelé à la retenue et au respect du droit international au Venezuela, après l’annonce de l’offensive américaine. Sur le réseau X, elle a précisé avoir eu un échange téléphonique avec le secrétaire d’État américain et a rappelé que l’UE contestait la légitimité démocratique de Nicolás Maduro, tout en réaffirmant l’obligation de respecter le droit international.
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Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a condamné l’opération, rappelant que l’action « contrevient au droit international » et que « aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur ». La France a déclaré soutenir la souveraineté du peuple vénézuélien et souhaite une résolution pacifique du différend.
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La Russie a dénoncé l’acte comme « extrêmement alarmant » et condamnable et a demandé des éclaircissements immédiats sur le sort du président Maduro, tout en réaffirmant son soutien à Caracas. Le ministère des Affaires étrangères a souligné l’inquiétude et appelé à une clarification rapide de la situation.
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Du côté des partenaires régionaux, l’Espagne a proposé ses bons offices pour jouer les médiateurs, et l’Union européenne a appelé à la retenue. Le Royaume-Uni a insisté sur le respect du droit international et sur l’importance de désamorcer la crise. Le président colombien Gustavo Petro a demandé une réaction internationale rapide et a annoncé des mesures pour préserver la stabilité frontalière, appelant à une réunion « immédiate » de l’ONU et de l’OEA.
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La situation est suivie de près par les dirigeants européens et latino-américains, qui cherchent à éviter une escalade et à garantir le respect des cadres juridiques internationaux. La prudence reste de mise tant que les informations officielles ne fourniront pas de confirmations complémentaires.
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La crise actuelle met en évidence les tensions régionales et la fragilité des équilibres géopolitiques sur le continent, alors que les acteurs internationaux appellent à la désescalade et à une procédure diplomatique pacifique pour résoudre le différend.