Un homme a été tué dimanche soir par arme à feu dans le centre-ville de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, lors du premier défilé du Carnaval de Guadeloupe 2026, a-t-on appris du parquet et de médias locaux. L’individu « a priori inconnu des services de police », selon la procureure adjoint Alexandra Onfray, dépêchée sur les lieux, a été abattu « d’une balle dans la tête », près de la rue principale de Pointe-à-Pitre. « La foule était encore massive » vers 22h30, selon la procureure, qui a précisé à l’AFP que les festivités étaient « interrompues » et que « les circonstances » du drame restaient à déterminer. Le carnaval, qui se tient de l’Épiphanie au Carême en Guadeloupe, réunit des milliers de spectateurs dans les communes de l’archipel, notamment à Pointe-à-Pitre chaque dimanche soir. Les autorités avaient annoncé un renforcement des moyens humains pour prévenir les violences lors de ces événements. Cet homicide est le deuxième de l’année dans l’archipel et rappelle les défis sécuritaires dans une région marquée par une précarité sociale élevée, selon les données officielles.

À Pointe-à-Pitre, un homicide en marge du premier défilé
Selon le parquet, l’individu a été déclaré « a priori inconnu des services de police », et il a été abattu « d’une balle dans la tête » près de la rue principale où se tenaient les festivités. « La foule était encore massive » vers 22h30, et les festivités ont été « interrompues », le drame relevant encore à déterminer les circonstances exactes. Le Carnaval de Guadeloupe se déroule entre l’Épiphanie et le Carême et attire des milliers de spectateurs dans l’archipel, notamment à Pointe-à-Pitre chaque dimanche soir. Les autorités avaient annoncé le renforcement des moyens humains pour prévenir les violences lors de ces événements; l’an dernier, un mineur avait été tué à coups de couteau durant un défilé. Cet homicide est déjà le deuxième de l’année dans l’archipel, et la Guadeloupe demeure confrontée à une précarité sociale élevée, avec un taux d’homicides d’environ 7,5 pour 100 000 habitants, contre 1,2 en moyenne nationale.
Contexte sécuritaire et bilan local en 2026
Ce drame s’inscrit dans un contexte où les autorités indiquent avoir renforcé les moyens pour éviter les violences lors des festivités. Confrontée à une précarité sociale élevée, la Guadeloupe figure parmi les départements les plus violents de France avec un taux d’homicides d’environ 7,5 pour 100 000 habitants, contre 1,2 en moyenne nationale, selon les données officielles.