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Un changement politique majeur a eu lieu à Chiva, en Espagne, avec l’élection d’Ernesto Navarro comme nouveau maire, suite à une motion de censure contre l’ancienne maire, Amparo Fort, du Parti Populaire (PP).
Adoption de la motion de censure
Le PSPV-PSOE, Compromís, Activa Chiva et Aduc ont réussi, ce jeudi, à faire adopter la motion de censure. Ernesto Navarro, porte-parole socialiste, prend ainsi les rênes de la commune, sans alternance jusqu’à la fin du mandat. La motion, enregistrée le 27 novembre, a obtenu le soutien des neuf voix nécessaires, provenant de trois élus du PSPV, de deux d’Activa Chiva, de deux d’Aduc et de deux de Compromís.
Contexte et répercussions de la motion
C’est la deuxième motion de censure adoptée dans les municipalités touchées par la DANA, après celle de Requena le 5 novembre, présentée par le PSPV-PSOE et le Parti de Requena et Aldeas (PRyA) contre l’ancienne maire, Rocío Cortés (PP). À Chiva, le nouveau gouvernement s’engage à travailler ensemble pour mettre en œuvre des politiques qui répondent aux besoins urgents de la ville après les inondations et à promouvoir un développement équilibré.

Distribution des responsabilités
Un conseil municipal se tiendra prochainement pour répartir les délégations et compétences, visant à accélérer les procédures et à traiter les priorités immédiates. Le nouveau maire a exprimé une volonté urgente de rencontrer les victimes des inondations et de rouvrir les voies encore bloquées.
Engagement pour la reconstruction
La motion de censure a été justifiée par une « gestion catastrophique » du PP et de Vox. Elle vise à établir un gouvernement progressiste qui se concentre sur la reconstruction des dégâts causés par les inondations, tout en garantissant transparence et efficacité. Le PSPV de Chiva a souligné que cette initiative est un « pas nécessaire » pour le bien-être des citoyens de la commune.
Réactions à la motion de censure
Amparo Fort, l’ancienne maire, a été accueillie avec des applaudissements lors de sa dernière intervention au conseil, où elle a critiqué les partis ayant mené la motion, affirmant qu’ils avaient « préféré leurs intérêts à ceux de la population ».
Ernesto Navarro, lors de son allocution, a appelé à l’unité, mettant en avant la nécessité de commencer immédiatement à travailler pour le bien des citoyens. Il a exprimé son mécontentement face au manque de réponses de l’équipe précédente et a insisté sur l’importance de travailler ensemble pour reconstruire la commune.
Une situation à changer
Navarro a souligné que la gestion administrative du conseil municipal est « très différente » et que la commune a besoin de décisions rapidement, car la situation sociale et économique a considérablement évolué depuis le 28 octobre. Il a encouragé tous les conseillers municipaux à « réfléchir » et à s’engager à travailler ensemble pour le bien de Chiva.
Le secrétaire général du PSPV de la province de Valence, Carlos Fernández Bielsa, présent au conseil, a félicité le nouveau maire et a exprimé sa conviction que Navarro accomplira un travail remarquable pour la récupération et la revitalisation de Chiva.