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À la veille de la Saint-Valentin, les militantes du collectif Égalité Femmes Hommes 48 se sont mobilisées dans le centre-ville de Mende, en Lozère, pour dénoncer les inégalités persistantes et la condition des femmes. Le 13 février, elles ont réalisé une opération de collage sauvage afin de faire entendre leur voix face à une fête qu’elles considèrent comme stéréotypée.
Une action symbolique contre les stéréotypes
Les militantes ont choisi le parking du Mazel, un lieu de passage fréquenté par de nombreux automobilistes, pour exprimer leur message : « Garde tes roses, je veux tes droits ». Une membre du collectif a déclaré : « La Saint-Valentin est une fête commerciale qui enferme encore les femmes dans une certaine image. C’est symbolique de ce qui se passe dans la société. »

Une mobilisation face à l’opposition de la mairie
Cette action fait suite à une plainte déposée par la ville de Mende pour affichage illégal. En janvier, le collectif avait déjà été confronté à des poursuites après des collages en hommage à Gisèle Pelicot. Malgré ces difficultés, les militantes restent déterminées. « La leçon qu’on a retenue, c’est qu’il faut continuer, car le message n’est pas encore entendu. La réponse de la mairie a été complètement démesurée. Ça nous donne encore plus envie de persévérer », a expliqué une militante.
Perspectives d’action
Le collectif a annoncé que d’autres collages nocturnes sont prévus dans les jours à venir, soulignant l’importance de continuer à faire entendre leur voix face aux inégalités de genre. Le féminisme et les droits des femmes restent au cœur de leurs préoccupations alors que la Saint-Valentin approche.