Le 9 décembre 2025, le déploiement d’avions de chasse en Corée du Sud est intervenu après le repérage dans sa zone d’identification de la défense aérienne (ADIZ) de sept avions russes et de deux chinois. Selon l’état-major interarmées, ces aéronefs sont entrés vers 10 h 00 et sont sortis de la zone à plusieurs reprises avant de repartir environ une heure plus tard, sans avoir violé l’espace aérien sud-coréen. L’armée a précisé avoir \ »des avions de combat pour prendre des mesures tactiques en prévision de toute éventualité\ ».
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Déploiement et cadre de l’incident
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Une Zone d’identification de défense aérienne est une zone, plus large que l’espace aérien, qu’un pays contrôle pour des raisons de sécurité, même si ce concept n’est défini dans aucun traité international. Selon l’armée de Séoul, les avions chinois et russes ont été détectés avant d’entrer dans cette zone; ils y sont entrés et en sont sortis plusieurs fois avant de repartir au bout d’une heure.
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Pékin et Moscou ont régulièrement fait voler des avions militaires dans la zone de défense aérienne de la Corée du Sud depuis 2019, invoquant des exercices conjoints. Le dernier incident de ce type remonte à novembre 2024 et impliquait cinq appareils chinois et six russes, selon Séoul.
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La Chine et la Russie, alliés traditionnels de la Corée du Nord, ont renforcé leur coopération militaire depuis l’invasion de l’Ukraine par l’armée de Moscou début 2022.
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Contexte régional et implications
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La Chine et la Russie, alliés traditionnels de la Corée du Nord, ont renforcé leur coopération militaire depuis l’invasion de l’Ukraine, et ces vols dans la zone ADIZ témoignent de la persistance d’activités aériennes coordonnées dans la région.
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Les autorités sud‑coréennes précisent que ces vols ne constituent pas une violation de l’espace aérien et insistent sur la vigilance et les exercices conjoints réalisés dans la région.