Ce dimanche 8 février, les spectateurs ont bravé la pluie pour suivre le contre-la-montre final dans les rues d’Alès, au cœur de l’Étoile de Bessèges. L’ambiance était au rendez-vous malgré les conditions météo difficiles.
Antonin, 20 ans, passionné de cyclisme amateur, était posté à quelques mètres du départ. Il est venu à vélo depuis Anduze pour assister à l’étape finale. « Je viens chaque année pour voir cette dernière étape. C’est mythique de voir les coureurs que je suis à la télévision gravir l’Ermitage », raconte-t-il.
Un peu plus loin, sur la place des Martyrs-de-la-Résistance transformée en village-départ, Alain observe la course aux côtés de son fils Léon. « Il fait déjà du vélo, donc ça l’intéresse. Et puis, c’est important d’être présents, même sous la pluie. Être là, c’est une manière de soutenir les courses comme celle-ci », affirme-t-il.
Chasse aux bidons
Devant l’écran géant diffusant l’étape en direct, quelques dizaines de spectateurs restent réfugiés sous leurs parapluies.
Carine et sa fille Charline, de passage dans la région pour un stage avec le club de cyclisme de Belleville-en-Beaujolais (Rhône), participent à une activité plus légère baptisée la chasse aux bidons.
Le jeu consiste à récupérer les gourdes des coureurs, aidés par les techniciens des équipes qui laissent parfois des bouteilles sur le quai Boissier-de-Sauvages, où stationnent les bus aménagés.
« Même si on est un peu déçues par la pluie, on se console en récoltant des bidons pour les jeunes du club et on est convaincues que cela leur fera plaisir », explique Carine.
Ces moments de partage témoignent d’une fidélité et d’un attachement réel à la petite reine et à l’Étoile de Bessèges.