Le procès des dix prévenus poursuivis pour cyberharcèlement visant Brigitte Macron s’est tenu fin octobre 2025 et le verdict a été rendu le 5 janvier 2026. Les prévenus comprenaient un écrivain, un professeur de sport, un élu local et une médium. Les réquisitions évoquaient des peines de prison avec sursis et des amendes pouvant atteindre 8 000 euros. Brigitte Macron avait expliqué que les rumeurs avaient eu un très fort retentissement sur son entourage et sur elle-même.
n
nn
Verdict et peines prononcées
n
Le 5 janvier 2026, les dix personnes poursuivies pour cyberharcèlement transphobe à l’encontre de Brigitte Macron ont été condamnées. Les peines prononcées vont jusqu’à huit mois de prison avec sursis, selon Imazpress. Pour mémoire, les réquisitions évoquaient des peines de prison allant de 3 à 12 mois avec sursis et des amendes pouvant atteindre 8 000 euros, selon La Dépêche.
n
nn
Profil des prévenus et cadre juridique
n
Le dossier retenait dix prévenus, avec des profils variés: un écrivain, Aurélien Poirson-Atlan alias Zoé Sagan; un professeur de sport; un élu local; une médium; et d’autres personnes qui se seraient contentées de relayer ou de liker des publications. Zoé Sagan, 41 ans, avait qualifié l’écart d’âge entre les époux Macron de « crime sexuel » et de « pédophilie cautionnée par l’État ». Le procureur Hervé Tétier a qualifié ces personnes d »instigateurs » dans les réquisitions.