À dix ans des attentats du 13 novembre 2015, la France a renforcé sa législation antiterroriste et intégré la plupart des dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun. Selon le texte fourni, «Certains lieux seront fermés, la circulation pourra être interdite, des perquisitions pourront être décidées (…).» Le 13 novembre 2015, un peu avant minuit, alors que plusieurs terroristes sont encore au Bataclan, François Hollande, visage fermé et diction hésitante, annonce à la télévision que «l’état d’urgence (…) sera proclamé sur l’ensemble du territoire.» La suite retrace comment ces mesures et d’autres lois anti-terroristes ont façonné la sécurité et, parfois, les libertés publiques, jusqu’à leur place actuelle dans le cadre normatif.
Dix ans après, des dispositions devenues droit commun
Le texte rappelle que la plupart des dispositions de l’état d’urgence ont été intégrées dans le droit commun, et que de nombreuses lois antiterroristes ont été votées pour renforcer les outils policiers et judiciaires.
Depuis 2015, la jurisprudence et le cadre législatif ont évolué pour donner des mécanismes de prévention et de renseignement, tout en restant marqué par le souvenir des attaques et par les phases de sécurité liées à des événements majeurs comme les Jeux Olympiques, ce qui illustre le lien entre sécurité publique et cadre normatif.

Implications pour les libertés publiques et les pouvoirs de police
Le texte met en évidence les tensions entre sécurité renforcée et libertés publiques, et rappelle que, malgré l absence de tueries de masse depuis l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, ce virage n’a pas permis de résorber complètement le terrorisme…
Les pouvoirs accordés et les mécanismes de surveillance restent en évolution, avec des débats publics sur l équilibre entre prévention et respect des droits fondamentaux.