Accueil ActualitéÉvasion de Dijon : complice arrêté à Besançon, dernier fugitif en fuite

Évasion de Dijon : complice arrêté à Besançon, dernier fugitif en fuite

par charles
France

Plusieurs sources couvrent une vaste opération policière autour de Dijon après la double évasion d’une prison et l’interpellation d’un complice à Besançon. Le parquet de Dijon affirme qu’elle visait le dernier fugitif, le plus dangereux, encore en cavale, et que l’opération a mobilisé des commandos du RAID. Un complice a été interpellé à Besançon dans le cadre de ce dossier, selon l’AFP et les agences. Des drones ont été évoqués lors d’une perquisition et les autorités précisent les chefs d’accusation, notamment évasion en bande organisée et association de malfaiteurs. L’enquête se poursuit pour comprendre le rôle des personnes arrêtées et le circuit de l’évasion.

À Besançon, un complice interpellé lors de l’opération

Selon le parquet, un complice présumé de l’évadé encore en fuite a été interpellé dimanche à Besançon lors d’une vaste opération. Le coup de filet a mobilisé le RAID et d’autres services, sans permettre pour le moment d’interpeller le fugitif principal. L’évadé décrit comme « dangereux » par le parquet est âgé de 19 ans et était en détention provisoire pour tentative d’assassinat et association de malfaiteurs; un autre détenu, âgé de 32 ans, a été repris 24 heures après sa cavale dans un bar de Saône-et-Loire. Cette interpellation s’inscrit dans le cadre des procédures en cours, menées par le parquet de Dijon et les autorités judiciaires.

Vue d’une opération policière près d’une prison
Opération policière liée à l’évasion à Dijon

Le profil des fugitifs et les chefs d’accusation

Le premier évadé est un jeune homme de 19 ans, déjà condamné à une dizaine de reprises pour violences aggravées et enlèvement; le parquet de Montbéliard indique qu’il se situe « dans le registre de la criminalité organisée ». Le second évadé, âgé de 32 ans, était en détention provisoire pour violences conjugales et a été repris 24 heures après sa cavale dans un bar de Saône-et-Loire. Les chefs d’accusation retenus contre eux incluent « évasion en bande organisée et association de malfaiteurs » pour le détenu évadé et « complicité et association de malfaiteurs » pour la complice présumée. Lors d’une perquisition à l domicile, des drones ont été découverts, mais la mise en cause conteste qu’ils aient pu servir à des livraisons illicites en prison.

Agent de prison près d’une porte d’entrée
Personnel pénitentiaire et sécurité autour de l’installation dijonnaise

Évolutions et contexte de l’enquête

Jeudi tôt dans la matinée, les deux détenus s’étaient évadés de la maison d’arrêt de Dijon, un établissement vétuste, en sciant les barreaux de leur cellule avec une simple lame de scie à métaux, vraisemblablement livrée par drone. Le parquet a ensuite requis leur mise en examen et leur placement en détention provisoire. L’opération, menée dans plusieurs départements, illustre les difficultés de sécurisation des établissements pénitentiaires et se poursuit pour clarifier les responsabilités et les modalités de l’évasion.

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