Gabriel Attal, qualifié d’ancien premier ministre, a déclaré qu’il n’exclurait pas d’intervenir militairement en Iran, à condition que des informations attestent que cette démarche pourrait mettre fin au régime et aider le peuple iranien de manière efficace. Il a précisé que tout doit être examiné et que rien ne peut être écarté d’emblée sans évaluation des conséquences.
Lors d’un passage sur le plateau d’une chaîne d’information, il a ajouté qu’il ne condamnerait pas une intervention « par principe », estimant que les responsables politiques doivent évaluerToutes les options et leurs enjeux pour éviter de donner un signal trop favorable à la répression.
Il a insisté sur le fait que si des informations démontrent qu’une intervention pourrait contribuer à mettre fin au régime et aider le peuple iranien de manière efficace, alors tout doit être examiné et pesé avec prudence.
Le contexte sur le terrain est rappelé: des manifestations ont éclaté en Iran il y a plus de deux semaines, évoluant d’exaspération économique à une demande de changement du système clérical en place depuis la révolution de 1979. Selon l’ONG Iran Human Rights, la répression a entraîné près de 3 500 morts et plus de 10 000 arrestations.