Aller au contenu

Mercredi 14 octobre 2026 Mis à jour à 17 h 03

Lire sans pub
Photo Al Jazeera associée au reportage sur un centre de secours médical à Gaza.
Centre de secours médical à Gaza.

Gaza : un centre de secours médical menacé par la pénurie de médicaments et d’énergie

Par Chia 1 min de lecture

Garder Discussion

À Gaza, une association de secours médical risque d’interrompre ses services alors que les médicaments, les équipements et l’alimentation électrique manquent. Des milliers de patients, notamment atteints de maladies chroniques, dépendent de ces structures pour obtenir des traitements et réaliser des examens de suivi.

Des soins fragilisés par plusieurs pénuries

La pénurie touche particulièrement les médicaments destinés aux personnes vivant avec des maladies chroniques. Des équipements médicaux et de laboratoire sont également hors service ou ne peuvent plus être utilisés faute de fournitures. Pour des patients qui doivent effectuer des contrôles réguliers, l’absence d’analyses limite l’accès aux informations nécessaires au suivi de leur état.

L’accès à une autre structure de santé ou l’achat de médicaments en dehors de Gaza restent difficiles pour une partie des patients concernés. Le risque n’est donc pas seulement celui d’un stock réduit : la continuité même des services dépend des moyens disponibles sur place.

Un seul générateur pour maintenir le centre en activité

L’un des centres fonctionne avec un unique générateur. Son exploitation est menacée par le manque de carburant, d’huiles et de pièces de rechange, alors qu’il alimente les installations et les appareils médicaux. Son arrêt suspendrait les services de santé proposés par le centre.

Les besoins signalés regroupent ainsi les médicaments, les consommables de laboratoire, la réparation des équipements et l’énergie nécessaire au fonctionnement quotidien. Les données officielles citées dans le reportage attribuent à l’armée de l’État sioniste au moins 445 attaques contre des infrastructures de santé à Gaza, dont 155 installations endommagées ; 47 % des hôpitaux du territoire ne fonctionneraient plus que partiellement. Elles indiquent aussi que près de 15 600 patients avaient besoin d’un traitement hors de Gaza en août 2026.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Tout le fil

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte