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EN DIRECT – Guerre en Ukraine : Steve Witkoff, l’émissaire de Donald Trump, doit se rendre à Moscou «la semaine prochaine» pour discuter avec Vladimir Poutine, selon Bloomberg. À en croire Donald Trump, il ne reste que «quelques points de désaccord» à régler : l’activité diplomatique s’est accélérée mardi pour trouver une issue à la guerre, alors que les frappes russes se poursuivent sans répit. Les services de secours ukrainiens ont indiqué que dans la nuit de mardi à mercredi, la ville de Zaporijjia (sud) avait subi une attaque russe «massive», qui a conduit à 12 hospitalisations et a frappé plusieurs immeubles. Plusieurs dirigeants européens tempèrent l’optimisme: le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il y avait «enfin une chance de réaliser de vrais progrès vers une bonne paix», mais a aussi déploré l’absence «de volonté russe d’avoir un cessez-le-feu».

À Moscou, Witkoff rencontre Poutine dans le cadre d’une mission américaine
Steve Witkoff, décrit comme l’émissaire de Donald Trump, doit se rendre à Moscou «la semaine prochaine» pour discuter avec Vladimir Poutine, selon Bloomberg. À en croire Donald Trump, il ne reste que «quelques points de désaccord» à régler, et l’activité diplomatique s’est accélérée ces derniers jours.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique où les États‑Unis cherchent à ouvrir des canaux de dialogue et à obtenir des engagements tangibles, tout en évitant une escalade militaire plus large. Des analystes notent que la réussite éventuelle dépendra en grande partie d’éléments sur le terrain et de la crédibilité des engagements pris par les autorités russes et américains.
La communauté européenne, tout en appelant au dialogue, souligne les risques humanitaires et rappelle que les cessez‑le‑feu doivent être respectés pour préserver les civils et les infrastructures stratégiques.
Attaques à Zaporijjia et réactions européennes
Les secours ukrainiens ont indiqué que dans la nuit de mardi à mercredi, la ville de Zaporijjia (sud) avait subi une attaque russe «massive», qui a conduit à 12 hospitalisations et a frappé plusieurs immeubles, selon les autorités locales. Cette nouvelle vient alimenter les questions sur la sincérité des engagements et sur les garanties de sécurité pour les civils vivant dans la région.
De son côté, le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il y avait «enfin une chance de réaliser de vrais progrès vers une bonne paix», tout en déplorant l’absence «de volonté russe d’avoir un cessez-le-feu» et en appelant à la retenue et à la poursuite des efforts diplomatiques. D’autres dirigeants européens réaffirment leur soutien à une solution négociée tout en exigeant des actes concrets sur le terrain.
Optimisme américain vs prudence européenne
Plusieurs dirigeants européens ont tempéré l’optimisme américain, soulignant que les défis et les risques restent nombreux. L’écart entre les messages venus de Washington et les évaluations des capitales européennes reflète une prudence partagée quant à la vitesse et à la nature des avancées possibles vers une paix durable.
Dans ce contexte, les observateurs notent que les échanges diplomatiques se poursuivent, avec l’espoir que des engagements vérifiables puissent être mis en œuvre rapidement. Mais chaque étape dépendra des actes des deux camps et du respect des engagements, ce qui maintient une certaine incertitude sur l’échéance d’un accord.