Jean-François Siret est candidat aux municipales de mars 2026 à Ablis, dans les Yvelines. Retraité de l’Éducation nationale depuis 2016, il s’est engagé dans la vie du village dès 1989 et entend poursuivre ses actions en faveur de l’intérêt général en sollicitant une nouvelle fois la maire.

Ancien professeur de mathématiques, il a exercé dans plusieurs établissements du département, notamment à Trappes, Élancourt, Voisins-le-Bretonneux et Maurepas, sans oublier le lycée Dumont d’Urville à Maurepas et le collège Georges-Brassens à Saint-Arnoult-en-Yvelines. Après avoir passé plus d’une décennie dans le dernier établissement, il s’est engagé dans la vie locale aux côtés de l’emblématique maire d’Ablis, Jean-Louis Barth, qui a dirigé la commune pendant 43 ans.
Conseiller municipal lors de son premier mandat, il est devenu premier adjoint durant le mandat suivant, rôle qu’il a occupé jusqu’en 2020. « Quand je suis arrivé à Ablis, j’ai assisté aux conseils municipaux. Je me suis rapidement investi dans l’association des parents d’élèves, puis la caisse des écoles », rappelle-t-il.
Très attaché à la vie associative, il estime que les associations doivent s’impliquer dans le quotidien local et il a toujours veillé à accompagner les écoles et la culture. « Quand je m’engage, je ne le fais pas pour rester les bras croisés », affirme-t-il.
Le mandat de maire, entamé en 2020 après le départ de Jean-Louis Barth, a été particulièrement éprouvant avec les répercussions de la crise sanitaire, la crise énergétique et l’inflation. Pour restaurer la capacité d’investissement de la commune, il a cherché à financer les projets sans emprunt lorsque cela était possible. Toutefois, les dépenses ont augmenté et les recettes stagné, obligeant à arbitrer et à retarder certains chantiers.
Par exemple, les travaux d’étayage du prieuré ont été reportés, et l’agrandissement du gymnase s’est poursuivi sous forme d’emprunt à hauteur de 700 000 €. Cette situation financière a nécessité des choix pour soutenir l’ensemble des services.
Accompagné de son équipe, le maire s’est aussi employé à restructurer la mairie en conservant les 60 agents. Pour l’entretien, une équipe dédiée à l’entretien des bâtiments communaux a été créée et la municipalité gère 100 000 m² de pelouses, 3 km de haies et 1 600 arbres. Cette restructuration a participé à l’amélioration de l’image du village, selon le maire candidat.
Les services se sont étoffés : une Maison France Services a été créée, un nouvel Ehpad a été livré et une maison de santé est programmée dès mars 2026. Les travaux de rénovation se sont poursuivis, notamment la place Jean-Claude-Dauvilliers, l’éclairage public à LED à 100 %, l’installation de 34 caméras de vidéoprotection et des actions de prévention des inondations à Guéherville et Mainguérin, sans oublier la réfection du logement d’urgence.
Pour l’horizon 2030, des défis demeurent. En 2027, Ablis est susceptible d’encourir l’amende SRU de 60 000 €, et le dossier Dilico—la participation des collectivités au déficit public—reste à préciser pour la commune. « Intégrer un nombre de personnes qui viennent car elles y sont obligées est compliqué pour ces nouveaux habitants et pour la commune qui ne dispose pas des services d’une grande ville », observe-t-il.
Avec douze colistiers sortants et de nouveaux venus, la liste Fidèles à Ablis entend mener à bien les projets déjà engagés et ceux à venir : maison médicale, travaux du gymnase, réfection de la salle polyvalente et l’étayage du prieuré, estimé à 700 000 €. Le candidat affirme : « C’est un dossier compliqué mais je l’assume. Je cours après les mécènes pour préserver notre patrimoine ».
Trois réunions publiques sont prévues pour présenter le programme : le 7 février à 11 h à la salle polyvalente, le 20 février à 19 h à l’Étincelle et le 11 mars à 19 h à la salle Émile-Zola.