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Jean-Marc Morandini est de retour sur CNews, marquant une nouvelle étape dans sa carrière après plusieurs années d’absence. Le jeudi 24 juillet, l’animateur a partagé sur ses réseaux sociaux une vidéo montrant l’ancien plateau de « Morandini Live » démonté, annonçant son retour dans les locaux de la chaîne d’information en continu dès la rentrée.
Un retour après plusieurs années
Après avoir été éloigné des studios de CNews depuis 2016 en raison de condamnations pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel, Morandini prévoit de reprendre son émission à la fin août. Dans sa publication, il a déclaré : « À partir de fin août, on ouvre une nouvelle page de notre histoire avec vous et CNews ! On quitte les Champs-Élysées pour intégrer le siège de CNews. »
Des changements de locaux
Morandini, qui a récemment quitté ses anciens locaux, a confirmé cette transition lors d’une précédente émission en juillet. Son arrivée dans les nouveaux bureaux, situés rue des Cévennes, marque un changement significatif dans sa carrière, bien qu’il ait été annoncé que son retour sur Europe 1 ne se poursuivra pas.
Une controverse persistante
Le retour de Morandini à la télévision est également marqué par des controverses passées. En 2016, des accusations graves avaient été portées contre lui, notamment pour avoir demandé à de jeunes acteurs de se mettre nus lors de castings. Cela avait conduit à une grève au sein de la rédaction d’ITélé, qui avait duré un mois.
Des conséquences judiciaires
En janvier dernier, Morandini a été reconnu coupable de harcèlement sexuel et a reçu une peine de 18 mois de prison avec sursis. Sa condamnation pour corruption de mineurs a été confirmée en mars, entraînant une peine supplémentaire de deux ans de prison avec sursis. En raison de ces condamnations, il lui est interdit d’exercer toute profession en contact avec des mineurs.
Réactions à son retour
Ce retour sur CNews suscite des réactions variées au sein du public et des professionnels du secteur. La décision de la direction semble avoir été prise sans consulter les représentants syndicaux, ce qui soulève des interrogations sur la gestion des ressources humaines au sein de la chaîne.