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Vendredi 6 novembre 2026 Mis à jour à 22 h 03

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Juge ordonne l’expulsion d’un étudiant pro-palestinien de Columbia

Par charles 2 min de lecture États-Unis

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Une juge américaine a ordonné l’expulsion du militant pro-palestinien Mahmoud Khalil, figure des manifestations à Columbia, vers l’Algérie ou la Syrie en raison d’irrégularités dans sa demande de titre de séjour. L’arrêt, prononcé par une juge de Louisiane, est susceptible d’appel. Khalil, né en Syrie et titulaire d’une carte verte, avait été détenu puis libéré, et sa procédure d’expulsion se poursuit. Cette affaire interroge également la gestion des expressions politiques sur les campus américains.

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\n Photo liée au dossier Mahmoud Khalil et expulsion\n
Aperçu de l’affaire Khalil et expulsion
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À New York et en Louisiane, une décision d’expulsion ordonnée

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Selon l’arrêt prononcé le 12 septembre par la juge Jamee Comans de Louisiane, Mahmoud Khalil doit être expulsé des États-Unis vers l’Algérie, ou à défaut vers la Syrie, en raison d’une irrégularité dans sa demande de titre de séjour. Né en Syrie de parents palestiniens et titulaire d’une carte de résident américain, il avait été arrêté le 8 mars à New York par l’ICE et incarcéré en Louisiane. Il avait été libéré le 21 juin, mais sa procédure d’expulsion était toujours en cours. Devenu le symbole de la volonté du président américain Donald Trump de museler le mouvement de soutien à la Palestine sur les campus, Khalil a été accusé par l’administration Trump d’être un « soutien du Hamas ». Dans son arrêt, la juge estime que les irrégularités reprochées à Mahmoud Khalil dans sa demande de titre de séjour ne relevaient pas d’un oubli provenant d’une personne « mal informée ou insuffisamment éduquée », mais d’une démarche visant à « présenter délibérément de manière inexacte des faits ».

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Réactions et contexte politique

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Dans une déclaration à l’Union américaine pour les libertés civiles (Aclu), Mahmoud Khalil a réagi en estimant qu’« il n’est pas surprenant que l’administration Trump continue d’adopter des mesures de rétorsion à mon encontre parce que j’exerce ma liberté d’expression ». Dès sa campagne présidentielle, Donald Trump a fortement critiqué les manifestations étudiantes contre la guerre Gaza. Selon le secrétaire d’État Marco Rubio, au 26 mars, plus de 300 étudiants soutenant soi-disant le Hamas avaient vu leurs visas F-1 révoqués; toutefois, des juges fédéraux avaient suspendu certaines de ces révocations et mis un frein aux efforts des autorités visant à expulser ces étudiants du pays.

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Éléments contradictoires et suivi juridique

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Des divergences existent entre les publications sur certaines informations biographiques, notamment la nationalité. Selon certains extraits, Khalil est né en Syrie et détient une carte verte; d’autres mentions font état d’une nationalité algérienne associée à sa condition de résident américain. Quelle que soit la formulation, l’arrêt est clair sur l’élément central: l’expulsion ordonnée est susceptible d’appel et pourrait être suivie de nouvelles décisions dans les semaines à venir.

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