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Des accusations d’agressions sexuelles et de traite d’êtres humains visant le chanteur Julio Iglesias ont été relayées par plusieurs organisations et médias francophones, et l’affaire occupe l’actualité culturelle et judiciaire. Les déclarations officielles et les réactions publiques se multiplient au moment où les plaignantes et les associations invoquent des faits remontant à 2021. Julio Iglesias a réagi en niant fermement ces accusations et en évoquant une malveillance qu’il juge infondée.

Julio Iglesias nie les accusations et réagit sur Instagram
« Je nie avoir abusé, contraint ou manqué de respect à quelque femme que ce soit. Ces accusations sont absolument fausses et m’attristent profondément », a déclaré Julio Iglesias sur Instagram. « C’est avec une profonde tristesse que je réponds aux accusations formulées par deux personnes qui ont auparavant travaillé chez moi », écrit aussi cette icône de l’histoire culturelle espagnole, selon ses mots. « Je n’avais jamais ressenti une telle malveillance, mais j’ai encore la force pour faire connaître aux gens toute la vérité et pour défendre ma dignité face à un grief aussi grave », poursuit-il. « Je ne peux pas oublier tant et tant de personnes très chères qui m’ont envoyé des messages d’affection et de loyauté ; j’y ai trouvé un grand réconfort », conclut-il dans ce message qui s’achève avec une reproduction de sa signature.
Les faits décrits remontent à 2021 et les plaignantes portées par des associations
Entre janvier et octobre 2021, Julio Iglesias est accusé d’avoir « agressé et harcelé sexuellement » Laura et Rebeca, et de leur avoir imposé des conditions de travail abusives, selon les associations Women’s Link Worldwide et Amnesty International qui accompagnent les deux ex‑employées. Des éléments présentés lors d’une conférence de presse indiquent que les plaignantes seront prochainement entendues par la justice espagnole, qui leur a accordé le statut de témoins protégés. Des investigations relayées par Univision et elDiario.es ont été publiées et détaillent des allégations d’agressions et de harcèlement sexuel.

Réactions en Espagne et suivi judiciaire
En Espagne, la ministre du Travail Yolanda Díaz a condamné les faits, décrivant les accusations comme inquiétantes. Le chef de file du Parti populaire a évoqué des faits graves et s’est dit surpris par ces révélations. Mardi, des médias comme Univision et elDiario.es avaient publié une longue enquête autour des témoignages des plaignantes et des faits décrits dans les plaintes déposées le 5 janvier auprès de la justice espagnole. La justice a précisé que les plaignantes bénéficient du statut de témoins protégés et que l’affaire est toujours suivie de près.