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La Cour pénale internationale (CPI) a démenti l’existence d’une enquête ouverte contre le gouvernement italien, selon des sources rapportées par des médias italiens. Cette clarification intervient suite à des rumeurs d’une enquête qui auraient circulé récemment.
Les détails des allégations
Selon le quotidien italien Korierri della Sera, les allégations d’une enquête se sont concentrées sur le cas d’un général libyen, Osama Najim Al-Masri, chef de la police judiciaire, pour lequel un mandat d’arrêt international a été émis. L’Italie avait récemment extradé Al-Masri vers Tripoli, invoquant des considérations d’intérêt national et de sécurité publique.
Nature de la plainte
Les sources précisent que la plainte déposée auprès de la CPI fait partie d’un flux constant de centaines de plaintes reçues par le bureau du procureur international. Toutefois, aucune décision n’a été prise concernant cette affaire particulière.
Origine de la plainte
La plainte en question a été publiée par le journal catholique Avvenire, qui a rapporté que le bureau du procureur a ensuite transféré le dossier au conseiller et président de la cour. Les documents associés à cette plainte auraient été fournis par des avocats représentant un réfugié soudanais vivant en France, qui avait déjà alerté les enquêteurs internationaux en 2019 sur des actes de torture subis par lui et sa femme alors qu’ils étaient emprisonnés en Libye.