Table of Contents
Laure Lavalette, députée RN de la 2e circonscription du Var, officialise ce mardi 6 janvier sa candidature à la mairie de Toulon pour les municipales de 2026. Dans une lettre adressée aux Toulonnais et relayée par plusieurs médias, elle se présente sans étiquette mais « soutenue par le RN », et annonce un meeting le 14 janvier au Palais Neptune où elle présentera son équipe. Ses deux axes principaux, selon les communiqués, seront la sécurité et la voirie. Le contexte est celui de la succession d’Hubert Falco, maire de Toulon pendant 22 ans, qui a été démis de ses mandats par la justice après une affaire de détournement de fonds.
À Toulon, Laure Lavalette officialise sa candidature et ses axes
Dans l’annonce, elle a déclaré: « Cela fait trois ans que je bats le pavé, trois ans que je vais à la rencontre des Toulonnais, on a déjà beaucoup avancé et c’est vrai que le projet que je vais proposer est évidemment issu des réflexions que j’ai eues avec eux », a déclaré Laure Lavalette à BFM Toulon Var. « Je pense que c’est le moment de cette rencontre et qu’on va faire une belle campagne et proposer beaucoup de surprises », prédit Laure Lavalette, sans apporter le moindre élément concret. L’annonce précise que le premier meeting aura lieu le 14 janvier au Palais Neptune, et que l’équipe qui l’épaulera sera présentée lors de cet événement. Ses axes prioritaires seront la sécurité et la voirie.

Contexte et enjeux autour de la mairie
La candidature s’inscrit dans le contexte politique local complexe, car Hubert Falco, maire de droite pendant 22 ans, a été démis de ses mandats par la justice après une affaire de détournement de fonds. Dans ce cadre, les observateurs notent l’intérêt grandissant pour l’extrême droite dans le Var: lors des dernières législatives, le RN a réalisé un quasi-grand chelem dans le département, et Laure Lavalette a déclaré: « On a des grandes chances de victoire » et que « Le Var est patriote » selon elle, dans des échanges relayés par l’AFP et des médias régionaux.

Parcours et réactions des adversaires
Parmi les challengers à Toulon, l’orientation politique attire les regards. À gauche, l’universitaire Magali Brunel mènera une liste nommée « Toulon en commun ». Dans le camp républicain, le sénateur Michel Bonnus est indiqué comme adversaire potentiel, adoubé par Hubert Falco, qui conserve une influence locale malgré ses affaires. Ces dynamiques expliquent l’enjeu d’un scrutin où la sécurité et la gestion de la voirie risquent de dominer le débat, et où les éléments de programme évoés par Lavalette, comme la police de proximité et la rénovation du centre-ville, restent très surveillés par les habitants.
Laure Lavalette, mère de cinq enfants et militante de longue date, a acquis une visibilité médiatique plus forte ces dernières années, notamment sur les plateaux des chaînes d’information. Le récit biographique des journalistes insiste sur son lien personnel avec la région et son positionnement proche des électeurs Toulonnais tout en restant associée à la ligne du RN.