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Emmanuel Macron a déclaré ce mardi 25 novembre qu’« il n’y a aujourd’hui clairement pas de volonté russe d’avoir un cessez-le-feu », appelant à continuer de mettre la pression sur Moscou pour qu’il négocie. Il a répété que Moscou n’avait pas non plus montré de « volonté de discuter » du projet de plan américain pour l’Ukraine amendé après des discussions entre Américains, Ukrainiens et Européens à Genève le week-end dernier, et il a plaidé pour « une armée ukrainienne forte » sans « limitation ». Cette déclaration intervient dans un contexte où l’on discute du cadre du cessez-le-feu Russie-Ukraine et du plan américain, alors que les partenaires poursuivent leurs échanges pour trouver une solution.

Des propos réitérés sur le cessez-le-feu et la pression diplomatique
«Il n’y a aujourd’hui clairement pas de volonté russe d’avoir un cessez-le-feu», a déclaré Emmanuel Macron, appelant à «continuer de mettre la pression» sur Moscou pour qu’elle négocie. Selon lui, Moscou n’a pas non plus montré de « volonté de discuter » du projet de plan américain pour l’Ukraine amendé après des discussions entre Américains, Ukrainiens et Européens à Genève le week-end dernier. Le président a en outre plaidé pour « une armée ukrainienne forte » sans « limitation ».
Cette position s’inscrit dans un contexte où des discussions autour d’un cadre international et d’un plan américain amendé font l’objet d’échanges entre partenaires. Selon une source proche du dossier, la version « significativement meilleure » du plan a pour effet de permettre à l’Ukraine de conserver une armée d’environ 800 000 hommes, « à peu près le nombre actuel », avec des questions sensibles, notamment territoriales à discuter à un niveau présidentiel.
Des discussions entre le secrétaire américain à l’Armée de terre Dan Driscoll et une délégation russe se tenaient à Abou Dhabi, et les porte-paroles américains ont exprimé leur optimisme quant au déroulement des pourparlers. Le Kremlin a indiqué que la contre-proposition européenne au plan américain n’était pas constructive et ne convenait pas à la Russie, ce qui complique les perspectives de progrès immédiat.
Contexte et plan américain: Genève et évolutions
À Genève, des discussions entre Américains, Ukrainiens et Européens portent sur le texte du plan américain pour mettre fin au conflit en Ukraine. Des sources mentionnent que la version révisée est « significativement meilleure » pour Kiev et permet notamment à l’Ukraine de conserver une armée d’environ 800 000 soldats, soit peu ou prou le niveau actuel, avec des questions de nature territoriale à discuter à haut niveau.
Selon le calendrier évoqué, les parties estiment que certaines questions pourraient être discutées à un niveau présidentiel, ce qui suggère que des compromis restent possibles sur un cadre de cessez-le-feu et sur des points de procédure. Cette épure du plan survient alors que les négociations se déroulent dans un contexte de révisions et de positions divergentes, notamment du côté russe, qui rejette une partie des propositions européennes.
Réactions et enjeux des discussions en cours
La couverture médiatique a relayé les propos de Macron dans plusieurs médias, chacun relevant la même phrase et soulignant que l’objectif est de provoquer des négociations et de dissuader une escalade militaire. Sur le plan diplomatique, les puissances partenaires continuent d’échanger sur le format et le calendrier des pourparlers, tout en évitant d’annoncer une percée immédiate.
Le contexte demeure incertain, avec des messages contrastés de Moscou et des déclarations officielles des États‑Unis et de leurs alliés. La question du cessez-le-feu reste centrale, mais les responsables insistent sur le fait que tout avancement dépend d’un renforcement du cadre de négociation et de garanties sur la sécurité et la souveraineté de l’Ukraine.