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Emmanuel Macron a été interrogé ce vendredi matin par un panel de lecteurs du groupe EBRA à Mirecourt, près d’Épinal, dans les Vosges. Parmi eux se trouvaient plusieurs victimes de harcèlement, qui ont raconté leur vécu. En réponse, le président a rappelé les moyens mis en œuvre pour lutter contre le cyberharcèlement et a évoqué l’accentuation des outils juridiques et pédagogiques. « On a accru les capteurs » sur le harcèlement et « Eloigner » et « accompagner » les auteurs, a ajouté Emmanuel Macron.
À Mirecourt et dans les échanges EBRA, Macron détaille les leviers contre le harcèlement et le cyberharcèlement
Le chef de l’État a été confronté à des témoignages de victimes et a rappelé les mesures déjà mises en place pour lutter contre le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement, notamment les programmes Phare qui forment les enseignants et le reste de la communauté pédagogique.
Il a décrit la vigilance pour repérer les signaux faibles, et a insisté sur la responsabilisation des enfants et adolescents avec des ambassadeurs dans chaque niveau, afin d’agir rapidement lorsque des signes apparaissent, a listé Emmanuel Macron.
« On a mis en place les programmes Phare qui forment les enseignants et le reste de la communauté pédagogique, on sensibilise davantage les familles. On a créé une vigilance pour voir les signaux faibles, et on a aussi responsabilisé les enfants et adolescents avec des ambassadeurs dans chaque niveau », a listé Emmanuel Macron.
Il a toutefois reconnu que cela n’était pas parfait, « mais on a accru les capteurs. On a renforcé les contrôles et défini dans le code pénal ce qu’est le harcèlement ».

« La donne a changé » et c’est désormais le harceleur qui est éloigné, a déclaré le chef de l’État, qui a ajouté: « Il faut aussi l’accompagner, car souvent, derrière un jeune qui harcèle, il y a une énorme souffrance ». Emmanuel Macron a insisté sur la responsabilité de prendre et de traiter le jeune et sa famille.
Des mesures concrètes et un cadre juridique renforcé
Le président a réitéré la dynamique engagée pour armer l’éducation et la justice face au cyberharcèlement, en insistant sur les programmes Phare et la vigilance des signaux faibles, ainsi que sur le renforcement du cadre pénal.
Selon lui, les mesures consistent à former les enseignants et les acteurs de la communauté, sensibiliser les familles et assurer un accompagnement adapté pour les auteurs et les victimes. Des contrôles renforcés et une définition plus claire du harcèlement dans le code pénal ont été mentionnés comme des axes essentiels.
Il a aussi souligné que les dispositions seront complétées par une action rapide de la justice et une meilleure coordination entre éducation, familles et institutions, sans détails précis à ce stade.
Contexte et prochaines étapes
Les détails opérationnels et les échéances restent à préciser, mais l’accent est mis sur l’anticipation des signes et l’intervention rapide pour protéger les jeunes et leurs proches.
Cette prise de parole, relayée par les titres régionaux, témoigne d’une volonté politique de poursuivre l’amélioration des dispositifs existants et d’adapter les réponses au phénomène du harcèlement, notamment en ligne.