Le président français Emmanuel Macron a déclaré ce mardi 25 novembre qu’il existait enfin une chance de réaliser de vrais progrès vers une bonne paix entre l’Ukraine et la Russie, lors de l’ouverture d’une visioconférence de la Coalition des volontaires qui soutiennent Kiev. Il a précisé que la condition absolue pour une paix durable reposait sur des garanties de sécurité solides et non sur des promesses écrites sur le papier. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio doit se joindre à cette réunion, qui réunit des pays européens déterminés à fournir ces garanties à Kiev. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique diplomatique où Genève a été le théâtre de discussions et où un plan américain nourrit les tractations en cours.
Dans le cadre de la Coalition des volontaires pour Kiev
Dans ce cadre, Macron a réaffirmé que l’objectif était d’obtenir des garanties de sécurité solides pour l’Ukraine et que ces promesses devaient être concrètes et vérifiables, et non écrites sur le papier. Selon lui, « enfin une chance de réaliser de vrais progrès vers une bonne paix ». L’annonce a été faite à l’ouverture de la visioconférence réunissant la Coalition des volontaires, composée notamment de pays européens qui soutiennent Kiev. Marco Rubio sera présent, selon plusieurs sources, ce qui souligne l’implication de Washington dans ce cadre.

Le président Macron a ensuite évoqué Genève, affirmant que les réunions du 23 novembre avaient permis une discussion ouverte et constructive entre l’Ukraine et les États-Unis, selon lui. Cette étape est présentée comme un élan renouvelé pour les négociations et pour traduire ces échanges en garanties concrètes pour Kiev.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky était attendu pour présenter devant les membres de la coalition le résultat des discussions menées à Genève et explorer les moyens concrets d’apporter les garanties de sécurité demandées.
Des garanties et une dynamique diplomatique
Macron a répété que les garanties de sécurité devaient être solides et vérifiables, et non de simples promesses. « L’Ukraine a eu son lot de promesses brisées par les agressions russes successives, et des garanties solides sont donc une nécessité », a-t-il ajouté, appelant à des mécanismes crédibles et à des engagements concrets. Ces propos reflètent une position largement soutenue par les alliés européens et les États‑Unis dans un contexte où les discussions se prolongent autour d’un plan américain et de dialogues qui se poursuivent à Genève.
« Nous sommes clairement à un moment crucial. Les négociations bénéficient d’un nouvel élan, et nous devons profiter de cette impulsion », a estimé Emmanuel Macron. Dans ce cadre, la diplomatie vise à traduire les échanges de Genève en garanties concrètes pour Kiev et à anticiper les prochaines étapes du processus.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky devait ensuite présenter à ses homologues de cette coalition le résultat des discussions conduites à Genève et expliquer les mécanismes envisagés pour apporter les garanties demandées.

En France, les responsables suivent ces échanges de près et soulignent la nécessité de garanties crédibles et de délais de mise en œuvre. La diplomatie poursuit ses efforts pour transformer ces échanges en avancées concrètes sur le terrain et viser une paix durable.