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La mort de Jean Pormanove, connu sous le nom Raphaël Graven, est survenue dans la nuit du 17 au 18 août, lors d’un live de douze jours sur la plateforme Kick à Contes, près de Nice. Âgé de 46 ans, il participait avec deux autres streameurs, Safine et Naruto, au sein du collectif Lelokal. Le décès a provoqué une vague d’émotion et des réactions publiques, tandis que Kick affirme coopérer pleinement avec les autorités françaises et conteste les informations qui circulent.
À Contes, près de Nice, décès survenu lors d’un live sur Kick
Jean Pormanove, de son vrai nom Raphaël Graven, est mort dans la nuit du 17 au 18 août à Contes, près de Nice, alors qu’il participait à un live (diffusion ininterrompue) de 12 jours organisé sur la plateforme Kick avec Safine et Naruto, membres du collectif Lelokal. Il était âgé de 46 ans. Il était la cible de multiples humiliations filmées en direct et son décès a suscité des débats sur les conditions de diffusion et les risques encourus par les créateurs.
Les autorités évoquent une origine médicale ou toxologique probable et des analyses complémentaires sont prévues pour préciser les circonstances exactes du décès.
Kick déplore l’instrumentalisation du drame et affirme coopérer
Kick a réagi par un communiqué: « Nous sommes déçus d’apprendre que les médias ont été informés des démarches de la ministre avant Kick. Cela suggère qu’il ne s’agirait pas de la protection des créateurs, ni de celle des clients ou du bien-être de l’industrie, mais plutôt d’un discours politisé qui tirerait parti d’une perte individuelle tragique », écrit la plateforme dans un communiqué.
Elle précise également coopérer pleinement avec les autorités françaises et affirme n’avoir jamais reçu de demande de suppression ni tenté de déroger aux obligations réglementaires. « Nous coopérons pleinement avec les autorités françaises depuis des mois. Nous n’avons jamais reçu de demande de suppression de contenu ou de suspension de comptes que nous aurions refusée. Nous n’avons jamais essayé et n’essaierons jamais de nous soustraire à nos obligations réglementaires ou de les nier. Nous espérons qu’il sera possible de travailler sereinement avec les autorités françaises et de corriger les fausses informations qui circulent », a déclaré Kick dans un communiqué.
Autopsie et analyses en cours pour éclairer les causes
L’autopsie écarterait cependant « l’intervention d’un tiers » dans les causes de son décès. Selon les médecins, « les causes probables du décès apparaissent d’origine médicale ou toxicologique ». Des analyses toxicologiques et anatomopathologiques devaient être réalisées afin de préciser les causes exactes du décès.