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Les nouvelles réglementations tarifaires de la Gema, mises en place depuis le 1er janvier 2025 pour l’utilisation de la musique dans les écoles de danse en Allemagne, suscitent de vives réactions parmi les responsables de ces établissements.
Changements dans la tarification
Contrairement aux anciennes règles qui proposaient des montants forfaitaires, les nouveaux tarifs de la Gema s’appliquent désormais de manière individuelle ou en fonction du chiffre d’affaires. Cette modification engendre des inquiétudes parmi les propriétaires d’écoles de danse, qui craignent une augmentation significative des coûts et une complexité administrative accrue.
Réactions des professionnels de la danse
Timo Bertram-Breuer, membre de la DTIV (Deutsche Tanzschulinhaber Vereinigung) et propriétaire de la Tanzmanufaktur à Neustadt an der Weinstraße, a exprimé ses préoccupations. Il estime que cette nouvelle approche pourrait « saigner à blanc » les écoles de danse en raison des frais de licence jugés trop élevés.
Une perspective différente
À l’inverse, Ramon Gechnizdjani, de la Tanzschule Bootz-Ohlmann à Saarbrücken, se montre satisfait des nouvelles dispositions. Membre du Wirtschaftsverband Deutscher Tanzschulunternehmen (WDTU), il a pu négocier un contrat forfaitaire avec la Gema, qui évalue désormais les frais en fonction du chiffre d’affaires plutôt que de la surface des locaux. Il se dit « traité de manière plus équitable » avec cette nouvelle méthode.
Position de la Gema
Selon la Gema, cette nouvelle politique tarifaire vise à établir une « solution équitable », tenant compte des valeurs économiques générées par l’utilisation de la musique. Ils affirment que ce système est plus adapté aux réalités actuelles des écoles de danse.
