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Passeurs de nature prend le relais du festival d'Arfons

Passeurs de nature prend le relais du festival d’Arfons

Par Marie 3 min de lecture

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France

Plusieurs associations locales adaptent leurs actions pour soutenir des projets culturels, environnementaux et de protection animale, illustrant le dynamisme citoyen en France. De l’Ardèche à la Meuse en passant par des villages plus petits, les projets naissent ou se transforment afin de mieux coordonner les activités, les transmissions de savoirs et les initiatives d’éducation à l’environnement. Dans ce contexte, les actualités récentes évoquent à la fois un nouveau festival municipal et des efforts de renouvellement internes dans les associations historiques et de protection animale.

À Arfons, Passeurs de nature prend le relais du festival estival

À Arfons, une réunion de constitution a réuni une soixantaine de personnes en vue de créer la nouvelle association Passeurs de nature. Depuis quatre ans, Ora Fontium gérait cette manifestation avec Vivons Arfons, mais l’organisation est devenue trop lourde et il a été jugé nécessaire de mettre en place une structure indépendante capable d’organiser le festival et de mettre en valeur les initiatives d’animations, la transmission et les savoirs.

Le prochain festival d’été, intitulé "eaux, pierres et forêts", sera réduit à quatre jours, du vendredi 31 juillet au lundi 3 août, avec une soirée finale en forêt. Voici la composition du bureau et les membres du conseil d’administration: président Christophe Pons Capitaine, vice-présidente Karine Sancerry, secrétaire Christian Parasczak, trésorière Edith Marant, et d’autres membres pour la communication et les sorties forêt et nature.

Festival estival des Passeurs de nature à Arfons
Le festival d’été "eaux, pierres et forêts" à Arfons, géré par la nouvelle association Passeurs de nature.

Des associations locales en quête de bénévoles et de renouvellement

Dans la perspective du renouvellement des structures associatives, la Société historique et archéologique du Giennois (Shag) s’interroge sur l’attraction de nouveaux adhérents motivés, pas seulement en demande d’événements. Le président Éric Chevert insiste sur l’importance de participer à un projet commun: «Si personne ne pédale, on n’avance pas». Il ajoute aussi: «Un chantier à réaliser» et «Nous avons des bras pour tenir la fourchette, pas pour piocher».

La Shag compte environ 30 à 40 membres et a inventorié 9 000 documents, plans et objets, dont beaucoup restent à exploiter. L’association souhaite migrer une partie de cet inventaire vers son site internet pour faciliter les recherches, tout en poursuivant des initiatives comme le parcours patrimonial qui enrichit les collections. Des communications et collaborations avec d’autres associations culturelles sont envisagées pour relier les ressources locales et nationales.

À côté, l’Union des pêcheurs de la haute Yonne et d’Andryes (UPHYA) cherche aussi à renouveler ses rangs et à préparer l’avenir: certains jeunes veulent devenir garde-pêche privé; l’assemblée générale a été suivie d’initiatives visant à former les bénévoles et à préparer les baux et les investissements du domaine piscicole, y compris le financement des licences et des ouvrages pour la pêche de loisir.

Âne Milo recueilli par l’association ARDA
Âne Milo, pris en charge par l’ARDA et retrouvé décédé peu après son arrivée au refuge.

Protection animale et patrimoine: cas locaux

Dans le nord-ouest de l’Aude, l’Association pour le Respect des Droits des Animaux (ARDA) a sauvé un petit âne abandonné et maltraité, Milo, mais l’animal est décédé dans la nuit suivante, après être resté fragile malgré les soins. « Ce petit âne blanc était couché dans une flaque d’eau au milieu d’une sorte de basse-cour. L’animal à bout de forces ne pouvait plus se relever. Il était maigre comme tout ! » a relaté Roger Torrent, président de l’ARDA, qui a également expliqué que les propriétaires avaient négligé son alimentation et ses soins.

Par ailleurs, l’enquête a été déposée et l’association rappelle son rôle préventif et juridique dans les questions de protection animale, alors que l’association Le Repère en Mayenne vient de prendre en charge un cochon abandonné, Choucroute, et organise une cagnotte en ligne pour soutenir les soins et le refuge. L’histoire locale illustre l’engagement des bénévoles et des structures associatives à agir rapidement face à des cas de maltraitance et d’abandon.

Source: https://www.ladepeche.fr/2026/01/27/passeurs-de-nature-une-nouvelle-association-a-ete-creee-pour-gerer-le-festival-13189538.php

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