Table of Contents
L’ancien patineur Philippe Candeloro a annoncé mardi sa candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace (FFSG), l’élection étant programmée les 27 et 28 juin, dans une période où se profilent les Jeux Olympiques de 2030 en France. Il affirme vouloir faire évoluer la fédération et promet une approche différente de la gestion financière et commerciale des disciplines affiliées. Son intervention a été marquée par une volonté d’affirmation et de clarté sur les objectifs à atteindre.
Philippe Candeloro annonce sa candidature à la FFSG et les Jeux de 2030
Lors d’une conférence de presse, l’ancien patineur de 53 ans a déclaré: «(Je tiens) cette petite conférence pour annoncer officiellement ma candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace (dont l’élection) se tiendra les 27 et 28 juin prochains)», selon les échanges relayés par les journalistes. Il a ajouté: «Il y a une ambition particulière parce qu’il y a les Jeux olympiques en France en 2030», a-t-il poursuivi. «Donc, c’est un enjeu majeur pour cette fédération de, non pas faire une révolution, mais plutôt trouver une évolution. Ça sera un mon mot d’ordre pour aller à l’attaque de cette fédération.»

Il y a une ambition particulière car les Jeux de 2030 en France constituent un cadre déterminant pour les priorités de la FFSG, selon ses propos rapportés par les témoins présents. Le candidat affirme vouloir s’appuyer sur sa notoriété pour dynamiser les ressources financières et commerciales de l’organisme et précise que «Ma campagne va beaucoup porter sur l’aspect financier et commercial de cette fédération», qu’il qualifie d’«un peu dormante aujourd’hui».
Concernant les autres disciplines affiliées à la FFSG (bobsleigh, luge, skeleton, curling, short-track), il a indiqué qu’il souhaitait leur donner à terme plus d’« autonomie » et a ajouté: «J’espère être le président qui permettra à toutes ces disciplines qui ne sont pas exploitées aujourd’hui, de trouver leur autonomie».
Outre Candeloro, trois autres candidats comptent se présenter à l’élection: l’ancien président du club de Grenoble Gérard Balthazard, l’ex-patineur Maxime Combes et la présidente sortante Gwenaëlle Noury.
Un programme axé sur les finances et l’autonomie des disciplines
Le candidat explique que sa campagne portera sur l’aspect financier et commercial de la FFSG, en visant à mobiliser des ressources et à améliorer les mécanismes de financement pour les disciplines affiliées. Selon ses propos, l’objectif serait aussi de créer des conditions favorables à l’autonomie des différentes pratiques liées au patinage et aux sports de glace, afin de les rendre plus visibles et opérationnelles à l’avenir.
«Ma campagne va beaucoup porter sur l’aspect financier et commercial de cette fédération», a-t-il rappelé, et il a affirmé que la FFSG est «un peu dormante aujourd’hui» selon sa lecture des enjeux. Il a poursuivi en évoquant une orientation plus axée sur la gestion et les partenariats, sans exclure des réformes structurelles sur les budgets propres à chaque discipline.
Concernant les autres disciplines affiliées à la FFSG (bobsleigh, luge, skeleton, curling, short-track), il a indiqué qu’il souhaitait leur donner à terme plus d’« autonomie » et a ajouté: «J’espère être le président qui permettra à toutes ces disciplines qui ne sont pas exploitées aujourd’hui, de trouver leur autonomie».
Autres candidats et contexte de l’élection
La candidature de Candeloro s’inscrit dans un contexte où plusieurs personnalités du patinage et des fédérations affiliées figurent parmi les prétendants, avec la perspective d’une élection les 27 et 28 juin. Selon les informations disponibles, les noms de Gérard Balthazard, Maxime Combes et Gwenaëlle Noury reviennent comme principaux challengers à ce poste. La couverture médiatique met l’accent sur les enjeux financiers, la stabilité et l’autonomie opérationnelle des sections affiliées.