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Poupée pédopornographique : condamnation à Aix-en-Provence

par Marie
France

Un homme de 56 ans a été condamné à Aix-en-Provence à 18 mois de prison, dont une partie assortie d’un bracelet électronique, pour avoir commandé une poupée à caractère pédopornographique sur la plateforme hydoll.fr. Le verdict prononcé par le tribunal correctionnel prévoit en outre une interdiction d’exercer une activité liée aux mineurs pendant cinq ans et des mesures de soins. Les deux principaux articles sur l’affaire relatent des chiffres proches mais divergent sur la répartition des peines ferme et sursis.

À Aix-en-Provence, condamnation pour l’achat d’une poupée pédopornographique

Selon l’un des articles, le tribunal a prononcé 18 mois de prison dont six fermes, avec un bracelet électronique, et une interdiction d’exercer toute activité en lien avec les mineurs pendant cinq ans. Cette condamnation est assortie d’un suivi et de soins. Le Parisien précise que la poupée a été commandée sur hydoll.fr et que la plate-forme n’était pas poursuivie.

Poupée pédopornographique présentée au tribunal d'Aix-en-Provence
Colis lié à l’affaire jugée à Aix-en-Provence

Une autre source mentionne 18 mois de prison dont 12 avec sursis, le tout assorti d’une interdiction similaire de cinq ans concernant les mineurs. Cette version situe aussi les faits autour du colis et rappelle que les poupées à caractère pédopornographique relèvent du délit de diffusion d’images ou de représentations d’un mineur présentant un caractère pornographique.

Des divergences sur le contexte des faits et les preuves

Les deux sources décrivent des éléments similaires sur la condamnation, mais divergent sur la répartition des peines et sur certains éléments du dossier. Les documents relatent qu’au moment des faits le prévenu aurait commandé une poupée à caractère pédopornographique sur hydoll.fr et que des éléments montrent des photos d’enfants sur son ordinateur, sans que les faits poursuivis par l’enquête ne soient nécessairement retenus comme charges distinctes.

Le dossier mentionne aussi des vérifications d’enregistrements: des photos d’enfants en train de pratiquer des actes sexuels ont été retrouvées sur l’ordinateur du prévenu, mais ces faits n’ont pas donné lieu à une poursuite distincte.

Selon BFMTV Marseille, le prévenu a évoqué « Une démarche personnelle pour retrouver confiance » pour se défendre. Ce sont des employés de la société de livraison UPS qui ont alerté les autorités après avoir découvert le colis abîmé.

Réactions et cadre légal

Me Joanny Moulin, avocat de la partie civile paroles d’enfants et président de l’association Parole d’enfant, observe « une attitude curieuse du prévenu ». « Il avait contesté les faits initialement (…) puis il a fini en fin de garde à vue par reconnaître l’essentiel des faits reprochés, pour aujourd’hui faire machine arrière et plaider sa relaxe », commente-t-il sur BFMT Marseille.

Source: https://www.leparisien.fr/faits-divers/poupee-pedopornographique-six-mois-de-prison-pour-lacheteur-02-01-2026-2J42T75ZYZHJPL5L42BQFKPKHQ.php

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