Vladimir Poutine est en Chine pour un sommet régional de l’OCS, aux côtés de Xi Jinping, où les échanges portent sur des questions de sécurité et d’influence géopolitique. Le déplacement se déroule autour de Tianjin et Pékin, avec la perspective d’un défilé militaire et d’un alignement sur les messages stratégiques des deux pays. Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine et par des tensions économiques, cette visite est suivie de près par les partenaires européens et les alliés de Moscou. Des discussions sur l’utilisation des avoirs russes gelés et sur le panorama des alliances internationales accompagnent ces rencontres.
Poutine en Chine pour le sommet régional de l’OCS
Selon les programmes annoncés, Vladimir Poutine est arrivé ce dimanche matin à Tianjin et participera au sommet jusqu’à mercredi.
Le déplacement s’inscrit dans une série de rencontres avec Xi Jinping et les autres dirigeants de l’OCS autour d’un programme mêlant sécurité, économie et partenaires stratégiques. La visite intervient à l’approche du déploiement prévu à Pékin pour marquer les 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, à l’occasion d’un grand défilé attendu dans la capitale chinoise.
Un contexte où Moscou et Pékin affirment leur coopération et influent sur l’échiquier géopolitique mondial, en parallèle des débats sur les sanctions et les mesures économiques entourant la Russie.
Dimensions géopolitiques et réactions internationales
Sur le plan géopolitique, l’Union européenne doit examiner toutes les voies possibles pour tirer parti des avoirs russes gelés sur son territoire, a déclaré Kaja Kallas à l’issue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE à Copenhague.
En Ukraine, Volodymyr Zelensky a dénoncé un meurtre « minutieusement planifié » d’un député dans l’ouest du pays.
Cette visite intervient dans un contexte où les partenaires occidentaux surveillent de près les évolutions des alliances et les messages adressés par Moscou et Pékin sur la sécurité et l’économie mondiale.