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La France accueille Qui brille au combat, une fiction autour du handicap coécrite par Joséphine Japy et Olivier Torres et portée par une distribution comprenant Sarah Pachoud et Mélanie Laurent. Le film se penche sur Bertille, sœur d’une actrice, qui ne parle pas et présente des troubles qui marquent le quotidien de sa famille. Ce récit, tourné avec une sensibilité mesurée, explore la charge mentale des aidants, les dynamiques familiales et le chemin vers une compréhension du handicap sans stéréotypes.

Une histoire intime au cœur du handicap et de la famille
Le handicap occupe tout le cadre et nécessite une quête d’attention constante, selon les descriptions publiques du film. Dans l’entourage, les parents et les frères et sœurs accompagnent Bertille, qui ne parle pas et manifeste des troubles envahissants, et leur réflexion s’articule autour de la possible nomination médicale et des répercussions sur le quotidien. Le récit s’appuie sur la collaboration entre Joséphine Japy et Olivier Torres pour décrire cette charge et chercher une forme de pudeur dans les échanges, sans exhiber inutilement la souffrance. Durée : 1 h 40.
« Il y a beau-coup de vie »
Cette remarque illustre la vitalité qui traverse le récit et qui, selon les critiques, contraste avec la fragilité du quotidien de Bertille et de sa famille.
Le film réunit notamment Mélanie Laurent et Pierre-Yves Cardinal, ainsi que Angélina Woreth dans le rôle de la sœur aînée; L’interprétation de Sarah Pachoud éclaire la présence rayonnante de Bertille. Le récit s’inspire de figures du cinéma qui ont exploré le handicap, comme Sandrine Bonnaire dans Elle s’appelle Sabine (2007), et prolonge ce chemin avec une approche douce et humaine.
Des voix et des parcours autour du film
Des échanges autour du film mettent en lumière une approche cinématographique qui privilégie la pudeur et la distance critique, sans céder aux clichés. Le texte public insiste sur la dimension intime et sur la manière dont la famille s’organise autour de l’accompagnement, du soutien et de l’émancipation possible.
« Ma vie a été cham-bou-lée avec Ber-tille. Est-ce que je lui per-met-trais, si j’avais une baguette magique, de ne plus être malade ? Très cer-tai-ne-ment. Mais est-ce que j’aurais envie d’être la per-sonne qui n’a pas connu ce han-di-cap ? Para-doxa-le-ment, non. Ça m’a trans-for-mée, ça m’a ame-née à réflé-chir à la vie dif-fé-rem-ment, à voir les gens dif-fé-rem-ment, à croire que ça n’arrive pas qu’aux autres. »
confie Joséphine Japy, dans l’article.
Sortie et contexte de diffusion
Durée : 1 h 40; le film est présenté comme une exploration délicate des mécanismes d’accompagnement et des tensions familiales autour du handicap, sans clichés. La presse culturelle souligne la sobriété du traitement et l’engagement du casting pour transmettre une réalité souvent ignorée.