Une adolescente a été agressée lundi 26 janvier par six mineurs à Saint-Étienne, dans les jardins Maurice Combe. Une vidéo de la scène, enregistrée par l’un des agresseurs, a circulé sur les réseaux sociaux et suscité de vives réactions. La victime a été prise en charge à l’hôpital et a reçu cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le parquet de Saint-Étienne indique que les auteurs présumés ont été interpellés et déférés dans le cadre de l’enquête.

À Saint-Étienne, une adolescente visée par un guet-apens et une diffusion sur les réseaux
Selon Le Progrès et d’autres médias, la scène dure environ 45 secondes et montre l’un des mineurs filmant pendant que les autres frappent la victime et la traînent au sol. Le sixième participant filmait la scène pour la diffuser sur les réseaux sociaux. La vidéo a été saisie par les policiers et les auteurs interpellés le soir même. Le parquet de Saint-Étienne a indiqué que cinq mineurs ont été placés sous contrôle judiciaire avec des mesures telles que un couvre-feu de 22 heures à 6 heures, interdiction de contacter la victime et obligation de travailler ou de suivre une formation. D’autres sources mentionnent que six mineurs ont été interpellés et remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Procédures et mesures judiciaires
Selon Le Figaro et le parquet, les suspects seront jugés le 8 avril 2026 devant le tribunal pour enfants pour « violences volontaires en réunion et avec guet-apens » et pour celui qui a filmé « complicité de violences et diffusion de la vidéo des violences ».
«violences volontaires en réunion et avec guet-apens»
L’enquête est aussi suivie pour la diffusion des contenus violents sur les réseaux sociaux. Des mesures de contrôle judiciaire et d’obligation de soins ont été mises en place, notamment un couvre-feu et l’interdiction de contact avec la victime; d’autres informations mentionnent des obligations complémentaires pour certains mineurs.
Selon Anne Gaches, procureure de la République à Saint-Étienne, six mineurs ont été interpellés et présentés au parquet, puis placés sous contrôle judiciaire ou soumis à d’autres mesures selon l’évolution de l’enquête. L’instruction est en cours et les détails des mesures peuvent évoluer.