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Tony Estanguet dénonce le budget sport « sacrifié » en 2026

Par Sara 2 min de lecture France

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À l’occasion du premier anniversaire des jeux Olympiques de Paris, Tony Estanguet a exprimé son incompréhension face à la baisse annoncée du budget alloué au sport en 2026. L’ancien président du comité d’organisation des JO déplore un secteur « un peu sacrifié ». Une prise de parole rare pour celui qui s’exprime peu sur le terrain politique.

Une voix rare dans le débat politique

Peu enclin aux prises de position politiques, Tony Estanguet, triple champion olympique de canoë, n’a pas caché son incompréhension face aux arbitrages budgétaires du gouvernement. « Il est très très difficile pour nous (le mouvement sportif, N.D.L.R.) de voir la manière dont est traité le sport dans ce pays en ce moment », a-t-il déclaré, en marge des célébrations du premier anniversaire des jeux Olympiques de Paris.

Une baisse budgétaire inacceptable

Le plan de rigueur présenté par le gouvernement prévoit une baisse de près de 18 % des crédits alloués à la jeunesse et au sport, une mesure qu’Estanguet juge « un peu incompréhensible ». « On se bat depuis longtemps pour montrer à quel point le sport est une nécessité dans la société. On connaît les difficultés budgétaires du moment mais il n’y a aucune raison aujourd’hui qui pourrait expliquer que le sport soit si mal traité alors qu’il a démontré toute son utilité », a-t-il insisté devant la presse. « J’espère que le sport sera préservé », a-t-il ajouté alors que le plan de rigueur doit être discuté à la rentrée.

Un combat à poursuivre

La ministre des Sports, Marie Barscaq, ex-directrice héritage des JO de Paris, a conclu son discours à la tribune lors d’une cérémonie anniversaire des JO au Grand Palais en déclarant que « le ministère des Sports ferait l’effort comme les autres ministères mais pas plus ». Dans la première mouture du plan de rigueur annoncé par le Premier ministre François Bayrou, le budget jeunesse et sport, l’un des plus faibles généralement, fait partie des plus touchés. « On va continuer à se battre », a aussi lancé Amélie Oudéa-Castéra, ex-ministre des JO et désormais présidente du comité olympique français (CNOSF).

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