More

    Syrie rejoint la coalition antijihadiste après sa visite à Washington

    Syrie et États-Unis

    La Syrie va rejoindre la coalition internationale contre l’État islamique (EI) après la visite du président syrien Ahmad al-Chareh à Washington. Cette étape est présentée comme une première pour le dirigeant transitoire syrien et une consécration pour l’ancien djihadiste. « Je l’aime bien », a réagi le président américain après la rencontre, en ajoutant : « Nous ferons tout ce que nous pouvons pour que la Syrie réussisse. » « Il a un passé difficile, et je pense, franchement, que sans passé difficile, vous n’avez aucune chance », a encore dit Donald Trump. Selon un responsable américain, Damas va désormais « s’associer aux États-Unis pour éliminer les derniers foyers de Daech et mettre un terme à l’afflux de combattants étrangers ». La visite, décrite comme historique mais discrète, s’est déroulée sans le protocole habituel réservé aux chefs d’État étrangers, et sans conférence de presse. Vendredi, Washington avait déjà retiré Ahmad al-Chareh de la liste noire des terroristes. La veille, le Conseil de sécurité de l’ONU avait aussi levé les sanctions contre lui, à l’initiative des États-Unis. Le département d’État a par ailleurs annoncé une nouvelle pause des sanctions américaines contre la Syrie, en attendant que le Congrès ne les lève éventuellement pour de bon. Les États-Unis ont aussi autorisé le pays à rouvrir son ambassade à Washington, et prévoient également d’établir une base militaire près de Damas.

    Photo associée à la visite de Ahmad al-Chareh à Washington
    Réunion à Washington autour de Ahmad al-Chareh.

    Entrée officielle de la Syrie dans la coalition anti-Daech

    Cette annonce marque l’entrée officielle de Damas dans la coalition internationale visant Daech et est présentée comme une étape opérationnelle dans le cadre des efforts globaux de lutte contre l’EI. Selon un responsable américain, Damas va désormais s’associer aux États-Unis pour éliminer les derniers foyers de Daech et mettre un terme à l’afflux de combattants étrangers.

    La visite est décrite comme historique mais discrète: Ahmad al-Chareh est arrivé par une entrée latérale, et l’entretien d’environ deux heures s’est tenu sans le Bureau ovale ni conférence de presse.

    Vendredi, Washington avait déjà retiré Ahmad al-Chareh de la liste noire des terroristes. La veille, le Conseil de sécurité de l’ONU avait aussi levé les sanctions contre lui, à l’initiative des États-Unis. Le département d’État a par ailleurs annoncé une nouvelle pause des sanctions américaines contre la Syrie, en attendant que le Congrès ne les lève éventuellement pour de bon. Les États-Unis ont aussi autorisé le pays à rouvrir son ambassade à Washington, et prévoient également d’établir une base militaire près de Damas.

    Contexte et implications diplomatiques et sanctions

    Sur le plan international, les mesures annoncées incluent la levée des sanctions par l’ONU et la pause des sanctions américaines, ainsi que la réouverture potentielle de l’ambassade syrienne à Washington, indiquant un durcissement des relations. Les autorités précisent que l’objectif affiché est de réunir les efforts pour éliminer Daech et stabiliser le dossier syrien dans le cadre de la coalition.

    Les informations publiques disponibles indiquent que l’annonce intervient dans un contexte où les sanctions évoluent et où les échanges entre Damas et Washington évoluent, sans préciser les détails opérationnels futurs ni les conditions exactes pour de possibles ajustements politiques.

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    S'il vous plaît entrez votre commentaire!
    S'il vous plaît entrez votre nom ici


    Actualités

    L’acteur de Friends, Matthew Perry, décède à 54 ans

    "Matthew Perry, célèbre pour son rôle de Chandler Bing dans Friends, décède à 54 ans. Acteur très apprécié, sa mort suscite l'émotion mondiale."

    Entité sioniste déploie des navires de guerre en Mer Rouge selon un expert militaire

    Entité sioniste déploie des navires de guerre en Mer Rouge pour contrer les Houthis au Yémen, une manœuvre vue comme une démonstration de force envers l'Iran.

    L’affaire des SMS entre Pfizer et la Commission européenne : ce qu’il faut savoir

    En avril 2021, le New York Times a révélé...

    Banque suisse : Credit Suisse en chute libre après la faillite de la SVB

    L'action de Credit Suisse a dévissé de plus de...

    Le Retour de Microsoft avec Bing et Edge : Une Menace pour Google ?

    Depuis moins de trois mois, ChatGPT a déjà créé...

    Le Pentagone limoge le chef d’état-major de l’armée américaine

    Le Pentagone a limogé Randy George en pleine guerre contre l’Iran, sur fond de purge interne et de remaniement voulu par Pete Hegseth.

    États-Unis : détention du président d’une association islamique à Milwaukee

    Aux États-Unis, l’ICE a arrêté Salah Sarsour, président d’une association islamique de Milwaukee, sur fond d’accusations contestées.

    Golfe, Irak et Jordanie : interceptions et chute d’un drone

    Koweït, Bahreïn et Émirats interceptent des attaques, tandis qu’un drone s’écrase à la frontière irako-jordanienne.

    Washington informe Israël de l’échec des discussions avec l’Iran

    Washington a informé Israël de l’impasse des discussions avec l’Iran, alors que de nouvelles frappes et des pressions sur l’économie iranienne sont étudiées.

    Israël frappe 44 zones du sud du Liban, Hezbollah riposte

    Israël a frappé 44 zones du sud du Liban, causant 10 morts. Le Hezbollah a riposté avec 60 attaques contre des cibles israéliennes.

    Trump menace l’Iran : frappes massives annoncées dans 2-3 semaines

    Trump menace des frappes « très puissantes » contre l'Iran dans 2-3 semaines, visant à détruire ses capacités militaires et nucléaires. Pays concernés : USA, Iran.

    Abu Obeida salue les mobilisations syriennes pour al‑Aqsa et les détenus

    Abu Obeida salue les manifestations en Syrie en soutien à al‑Aqsa et aux prisonniers palestiniens. Pays concernés : Syrie, Palestine, Israël.

    Un juge suspend la construction du ballroom de 400 M$ de Trump

    Un juge fédéral bloque temporairement le projet de ballroom à 400 M$ de Donald Trump à la Maison-Blanche en attendant l'autorisation du Congrès.

    à Lire

    Categories