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Mardi 13 octobre 2026 Mis à jour à 7 h 02

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Des lycéens rassemblés devant le lycée Gaspard Monge - La Chauvinière à Nantes.
Image d’illustration : rassemblement de lycéens à Nantes dans le cadre d’un mouvement de protestation national. Cette photographie ne montre pas le collège Joseph-Lakanal d’Aubagne.

Tirs au collège d’Aubagne : l’élève désarmé avant l’arrivée de la police

Par Chia 1 min de lecture 1 source

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La réponse courte

Un membre du personnel éducatif a maîtrisé et désarmé un élève de 14 ans qui avait ouvert le feu au fusil de chasse, lundi 12 octobre 2026, au collège Joseph-Lakanal d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Le principal et une enseignante, blessés aux jambes, ont été hospitalisés sans pronostic vital engagé. L’intervention dans l’établissement a précédé l’arrivée des forces de l’ordre.1

Deux moments doivent donc être distingués : l’arrêt de la progression de l’adolescent, obtenu par un membre du personnel alors qu’il redescendait les escaliers, puis son interpellation et son placement en garde à vue par la police. Ce n’est pas l’arrivée des policiers qui a permis de lui retirer son arme : il était déjà désarmé.1

Avant cette intervention, les tirs avaient atteint deux niveaux du collège. Les premiers éléments de l’enquête situent les blessures du principal et de l’enseignante dans le couloir du premier étage. L’adolescent est ensuite monté au deuxième étage, où il a tiré vers le sol devant une autre professeure, puis dans une classe occupée, atteignant le tableau. Cette enseignante et les élèves n’ont pas été blessés, mais ont été fortement choqués.1

Les élèves ont été mis en sécurité et ont, pour la plupart, rejoint leurs familles. Le bilan physique de deux adultes blessés ne résume donc pas les conséquences immédiates dans l’établissement : des élèves présents dans la classe où un tir a atteint le tableau ont aussi été choqués, sans être blessés.1

Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour tentatives d’assassinat. Cette qualification ne répond pas encore à la question du mobile ni à celle des personnes que l’élève aurait voulu viser. La procureure adjointe, Audrey Jouaneton, a précisé que ces deux points restaient inconnus. Au moment des premières informations, l’adolescent ne s’était pas exprimé et les deux adultes blessés n’avaient pas encore été entendus. Le harcèlement figurait parmi les hypothèses à explorer, pas parmi les causes établies des tirs.1

La source

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  1. 1reuters.comUn élève ouvre le feu dans un collège d'Aubagne, le proviseur et une enseignante blessés (nouvel onglet)

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