Dans le cadre de la LGV Toulouse – Bordeaux, le tribunal administratif de Toulouse a examiné le dossier lors d’une audience le 15 décembre et affirme que les alternatives au projet proposées par les opposants ne permettront pas « de porter une atteinte moindre à la conservation des espèces protégées ».
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Quant à une éventuelle irrégularité de l’étude d’impact invoquée par les opposants, « le tribunal relève que celle-ci, tant dans sa forme que dans son contenu, respecte les dispositions législatives et réglementaires applicables ».
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«Les juges se sont contentés de répéter les éléments de langage de la SNCF, il n’y a pas eu d’analyse sérieuse» des arguments présentés par les opposants, a regretté Jean Olivier, coprésident des Amis de la Terre Midi-Pyrénées, précisant que les associations opposées au projet sont «à peu près sûres» de faire appel de cette décision.
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Réactions des opposants et suites juridiques
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Les associations opposées au projet sont «à peu près sûres» de faire appel de cette décision, selon Jean Olivier, coprésident des Amis de la Terre Midi-Pyrénées, qui confirme l’orientation des recours envisagés.
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Dans ce contexte, la décision est présentée comme une étape du dossier; elle ne remet pas en cause les conclusions sur la conformité de l’étude d’impact, mais elle alimente le débat sur les options alternatives et les protections des espèces.